Error. Page cannot be displayed. Please contact your service provider for more details. (2)

L’Exhibitionniste

Fétiche, Érotique Aucun Commentaires

Ce matin, je sonne à la porte d’une maison de banlieue. Une jolie femme âgée d’environ trente ans vient me répondre. Et, nous restons très surpris tous les deux, car, nous nous reconnaissons pour nous être déjà entrevue il y a environ un mois, sur une piste de danse lorsque nous dansions chacun avec notre conjoint. Aussitôt, la femme a un sourire très accueillant. Cette belle grande femme est justement mon genre, de type Méditerranéenne et elle a des traits d’une personne dynamique. C’est avec un sourire chaleureux que la femme à la longue chevelure noire, m’invite à entrer.

Le souvenir de cette soirée doit lui revenir en tête, elle aussi, car, elle me fait un sourire très sensuel en se passant la langue sur les lèvres. Ce soir-là, pendant que nous dansions chacun avec notre conjoint sur cette piste de danse trop petite pour tous les couples qui s’y tenaient, nos deux couples dansaient côte à côte. Et, elle et moi, nous-nous étions regardés dans le creux des yeux tout au long d’un slow langoureux, sans que notre conjoint respectif ne se doute de rien. Et, à nouveau ce matin, sans même nous dire un mot, le même courant passe entre nous deux. Nous demeurons quelques secondes à nous regarder franchement dans les yeux.

Avant même que la femme ne rompre le silence, je sais que nous sommes sur la même longueur d’onde. C’est avec un sourire chaleureux que la femme m’invite à entrer et elle m’indique où j’aurais à faire les travaux.

Son téléphone sonne et la femme va répondre et elle en profite pour se déhancher effrontément, tandis que moi, je n’ai pas encore eu le temps de placer un seul mot. Je ne la lâche pas des yeux et je suis certain qu’elle fait exprès pour se faire aller le derrière d’une façon très provocante en sachant que je la dévore des yeux. Elle se doute que je suis déjà tout excité en sachant qu’elle est nue sous sa robe de chambre.

Depuis notre première rencontre, j’avais essayé de me renseigner sur son compte. Mais, aucun de mes copains n’avait pu me renseigner sur cette femme de classe, à l’allure très distinguée.

Ce matin, avant de partir du bureau, le gérant de l’entreprise pour laquelle je travaille, m’avait dit: Aujourd’hui, tu vas travaillé pour un couple de professionnel nouvellement arrivé en région. Le mari est médecin et la femme est une psychologue, ou, quelque chose comme ça.

La femme se dandine du derrière et du bas du dos et lorsqu’elle se retourne vers moi, elle se lèche un doigt pendant qu’elle continue de parler au téléphone. Elle me dévisage sans pudeur et elle semble ne peu se soucier de son interlocuteur pendant qu’elle s’étire lentement une jambe et qu’elle suit mon regard qui est attiré par la chair invitante du haut de sa cuisse.

Comme je sais qu’il y aura trois pièces de la maison, où, j’aurais à faire des travaux, je me mets tout de suite à l’ouvrage.

Au bout d’environ une heure, en me relevant la tête, la femme se tient devant moi. Elle m’invite à passer à la cuisine pour prendre le café avec elle. Elle m’indique une chaise et elle, elle s’assoit en face de moi, à califourchon sur un tabouret. Et, comme elle est encore en robe de chambre, et que celle-ci est légèrement ouverte, aussitôt mon regard est attiré à la hauteur de sa poitrine où j’entrevois ses seins volumineux.

La jeune femme suit le mouvement de mes yeux, elle sourit lorsqu’elle voit ses mamelons qui commencent à se pointer au travers du tissu. Elle me regarde dans les yeux pendant que moi, j’ai les yeux braqués sur les deux pointes de ces mamelons qui ressortent de plus en plus. Et, les yeux de la femme suivent mon regard qui descend à la hauteur de ses cuisses.

Provocante, elle me fait une moue de femme-enfant et elle regarde vers sa main gauche qui se pose sur le haut d’une cuisse, la robe de chambre s’entrouvre encore plus, me dévoilant la belle chair invitante de ses longues jambes.

Excuses-moi, pour la soirée où nous nous sommes vu pour la première fois, qu’elle me dit :

Ce soir-là, à la fin de la soirée, j’étais pas mal chaude.

Je n’en doute pas, tu es une vraie femme que je lui dis en promenant une autre fois mon regard insistant à la hauteur de ses seins et de ses cuisses pendant qu’elle suit tous les mouvements de mes yeux.

Tu te trompes sur moi, je ne voulais pas dire chaude, mais saoule. Sourire aux lèvres, je lui dis en lui faisant un clin d’oeil:

Moi, j’aime bien le mot chaude.

Moi, à toutes les fois que je pensais à toi depuis cette soirée, je t’imaginais femme chaude et sensuelle.

Tu es une vraie femme qui aime s’étirée langoureusement comme une chatte.

Et, j’ai même essayé de me renseigner sur toi, mais, aucune de mes connaissances ne savait qui tu étais.

J’espérais bien pouvoir te rencontrer à nouveau, que je lui dis en lui faisant un autre clin d’oeil.

La jeune femme semble flattée et elle me sourit en me disant: Moi, c’est Natacha. Je rajoute: Moi, Philippe.

Puis, je crois sincèrement que toi, Natacha, tu n’es pas seulement une vraie femme chaude, toi, ma belle, tu es un peu, et même beaucoup exhibitionniste.

Il y as-tu du mal à cela Philippe, qu’elle me dit d’une voix encore plus sensuelle en jouant en plus à ouvrir et refermer ses cuisses. J’espère que tu n’es pas poigné comme mon chum qu’elle rajoute pendant que je commence à entrevoir sa petite culotte. Voyant mon regard qui reste comme hypnotisé en demeurant fixe à cette hauteur, Natacha en profite pour me donner un meilleur angle en se replaçant le fessier pendant qu’elle est toujours assise à califourchon sur le tabouret. Je prends un profond respire et je ramène mes yeux à la hauteur de sa petite culotte, où, je commence à discerner les formes de sa fente.

J’en siffle pour lui laisser voir que je reconnais son audace avant de lui dire: Non, et, je serais certainement le dernier à m’en plaindre, car, je suis et j’ai toujours été un peu voyeur et ce matin, je suis vraiment gâté! Puis, je ne vais certainement pas me retourner, si, j’ai devant moi, une belle femme qui se sent bien dans sa peau.

Tu en as pour combien de temps pour faire ces trois pièces.

Certainement, pour toute la journée et peut être même pour une partie de la soirée.

C’est ce que je croyais, comme Robert, mon mari, est pris à l’urgence de l’hôpital pour toute la journée et même pour toute la nuit, si aujourd’hui, ça se passe comme les dernières fois, je vais avertir mon bureau que je prends la journée pour superviser les travaux qu’elle rajoute en me jetant un regard très sensuel.

Comme nous avions fini notre café, je me dirige vers le salon pour reprendre les travaux. Avant de reprendre l’ouvrage, j’aperçois Natacha qui me regarde et lorsqu’elle s’aperçoit que je la regarde, elle se passe une main sur les seins en l’entrant sous le tissu de sa robe de chambre.

Je serais dans la salle de bain et si tu as besoin moi, n’hésites pas à venir me chercher, tu ne vas pas me déranger du tout Philippe qu’elle me dit en me faisant un clin d’œil et en me reluquant d’un air espiègle.

Ça doit faire une quinzaine de minutes que je suis concentré dans mon ouvrage lorsque j’entends Natacha me dire: Est-ce toi qui m’a appelé?

En relevant la tête vers elle, je l’aperçois qui se tient dans l’entrée de la cuisine. J’en reste estomaqué. La femme se tient-là devant moi avec pour tout vêtement, une serviette enroulée au tour de sa tête et la jeune femme doit certainement sortir du bain, car, elle a encore quelques goûtes d’eau qui brillent sur ses seins, j’en vois une qui coule le long de son ventre avant de se glisser dans son nombril et il y a d’autres goûtes qui coulent le longues de ses cuisses pendant qu’elle ne regarde ainsi flambant nu. Surpris de son audace, j’en oublie mon ouvrage pour profiter du spectacle improvisé.

Puis, Philippe, ça te déranges-tu, si je reste nue pour voguer à mes occupations.

Non, mais j’espère que tu ne vas pas venir mouiller le tapis du salon. Et, ne sois pas choqué, Natacha, si tu vois un gars en érection.

À la condition bonhomme, que tu enlèves ton caleçon pour être plus libre dans tes jeans.

Tu y vas direct, ma belle. Je dois t’avertir que moi, je ne veux pas d’équivoque surtout lorsque je suis chez une cliente, mais, si elle insiste et qu’elle fait les premiers pas, on ne sait jamais ? Tu sais ce que je veux dire? Pour toute réponse, Natacha se lèche les lèvres en me regardant dans les yeux et elle me pointe d’un doigt pour me faire signe d’avancer jusqu’à elle.

Elle se déhanche effrontément le temps que je prends pour me rendre à ses côtés. Ses mains impatientes descendent à la hauteur de ma ceinture qu’elles détachent. Elles s’activent à faire descendre le zipper et une main se glisse aussitôt à l’intérieur de mon caleçon.

Cette main sort mon membre qui commence à être en érection et Natacha le gobe en entier dans la bouche.

La garce me mordille sévèrement le gland, je pousse un cri et je la vois qui rie pendant qu’elle commence à me sucer à toute vitesse. Son autre main me frotte doucement les fesses et un doigt viril agace mon anus au travers de mes jeans.

Tu sens la sueur qu’elle me dit.

Je travaillais, moi ma belle pendant que toi Natacha, tu te frottais la nounne dans la salle de bain.

Je ne faisais pas que me frotter la chatte, je me suis masturbée comme une salope pendant que je t’attendais Philippe. Salaud, tu m’as fait attendre tout ce temps et maudit macho, tu m’as laissé me satisfaire toute seule, une chance que j’avais mes doigts et mon vibro qu’elle me dit en me mordillant dans le cou.

Me laisses-tu le temps de prendre une douche?

Ce ne sera pas nécessaire.

Ça fait des années que j’attends de rencontrer un vrai homme.

Un homme de métier comme toi.

Si tu savais comme ça va me changer des jeunes étudiants qui sentaient tous la lotion après barbe et l’eau de cologne.

Et, ils étaient très nerveux et très impatients de toujours bien faire avec une jeune fille de bonne famille, comme moi.

J’en ai soupé de tous ces hommes bien du milieu huppé qui mettaient tous des gants blancs avant de m’approcher.

Aujourd’hui, si mon copain me voyait, il arrêterait de me prendre pour une madone parce qu’aujourd’hui, j’ai envie de faire la salope.

Je lui donne un baiser à pleine bouche, elle répond en enfonçant sa langue au creux de ma bouche et Natacha se frotte la poitrine contre la mienne. Je lui empoigne les fesses à pleines mains et la presse cette femelle en chaleur contre mon membre de plus en plus en érection.

Ton copain devrait savoir qu’il a toute une plotte entre les mains que je lui murmure à l’oreille. Natacha me donne un bon coup de genou dans les parties lorsque je lui dis ça.

Elle me repousse au bout de ses bras et en me retenant des deux mains par le collet de ma chemise, elle me dit en me regardant dans les yeux.

Mon cher monsieur, tu n’es-là que parce que j’ai besoin d’élargir mes expériences pour mon métier qui est de connaître la réaction de gens.

Profites-en, car moi, aujourd’hui, je commence à en ajouter à mon CV.

Aussitôt qu’elle me dit ça, elle descend mes jeans de ses deux mains et elle fait glisser mon caleçon en haut de mes cuisses. Natacha se rassoit sur la table de la cuisine et elle me tire à elle. Mes deux mains lui ouvrent les cuisses pendant qu’une des siennes guide mon sexe à l’entrée de sa chatte déjà toute mouillée. Mon sexe plonge en elle et l’enfourche d’une seule poussée. Aussitôt, la tigresse me chevauche comme si elle serait grimpée sur un cheval sauvage pendant que je lui passe une main sur les seins et que mon autre main lui soulève une cuisse pour qu’elle soit appuyée sur mon épaule.

Nous-nous regardons dans les yeux tous le temps de nos ébats très bruyant et très viril. La jeune femme se mordille un doigt avant de se mettre à se tortiller la tête de gauche à droite. Elle crie à tu tête :

Ah, que c’est bon.

Fourres-moi comme une vraie salope.

J’en profite pour lui mordiller un mamelon et je lui dire:

Tu as de maudits gros seins.

Dis, tu les aimes mes seins ?

Si tu savais comme j’aimes ça une belle poupoune comme toi, avec de très gros seins et avec un beau cul comme le tien.

Juste de te regarder, ça me fait bander.

Si tu savais, Philippe, comme, j’aime ressentir tout ton membre viril en moi.

Ce matin, comme tu aimes tant cela à le dire : Je suis juste une plotte pour toi.

Prends-moi comme la salope que je suis et qui en redemande encore. J’aime ça quand tu me pistonnes à fond comme tu le fais-là, tout en me tripotant les seins.

Mes mains empoignent ses deux seins, je les serre l’un contre l’autre et ma bouche aspire les mamelons en les suçant à grande vitesse à tour de rôle pendant qu’avec mes lèvres lorsqu’elles changent d’un sein à l’autre, je fais exprès pour qu’elles fassent tout un bruit de succion.

J’aime bien la regarder ta poitrine.

J’aime cela des gros seins. Elle me répond : Les hommes lorsqu’ils le peuvent aiment tous cela s’en mettre plein les mains. Dans ces cas-là, ils sont tous comme des enfants dans un magasin de bonbons. Les pauvres choux, ils ne savent plus comment réagir. Puis toi, tu n’es pas différent des autres.

C’est tu indiscret de te demander, c’est quoi tes mensurations?

Du 36, 24, 37.

Puis, comme tu peux t’en rendre compte, profites en, car, c’est du 36C.

Lors de ma première paye, j’en ai profitée pour me faire installer des implants et de passer de 36A à 36C, ça fait toute une différence.

Puis, maintenant, les mâles se tordent le cou quand je passe près d’eux.

Les pauvres choux, ils en sifflent aussi pour mon petit cul, car, je sais comment m’en servir pour les aguicher et les faire bander, les pauvres chéris.

Je lui mets un doigt sur les lèvres pour la faire taire cette belle garce.

À ce rythme-là, ma salope, moi, je suis à la veille de venir.

Aimes-tu mieux que je me retire, vu que tu ne m’as même pas laissé le temps de mettre un préservatif. Ma belle, il serait plus que temps que tu me le dises, si tu veux prévenir les dégâts, car, moi à ce rythme-là, je suis à la veille d’éjaculer.

Assume, bonhomme qu’elle me dit en me donnant une bonne claque sur les fesses. Puis, mon beau macho, si je n’aurais pas voulu te recevoir, ça ferait déjà un bout que je t’aurais masturbé.

Macho, tu n’arrêtes pas de me dire que je suis juste une plotte, mais, il serait temps que tu te rendes compte que j’ai passée l’âge d’être juste une agace.

Je suis entraîné à un rythme d’enfer par la garce qui se fait aller la croupe dans tous les sens pour que je la pénètre encore plus profondément. Une dizaine de secondes plus tard la tigresse m’agrippe par les hanches avant qu’une de ses mains me pince les fesses pendant que de son autre main, elle me graffigne le dos. Et, sans avertissement, la garce m’enfonce un doigt dans l’anus, ce doigt me brusque sans ménagement. Je n’ai jamais été si excité par de tels attouchements que je viens en elle.

C’est bon. Vides-toi. Mon chou, vides-toi tout en moi et tout le temps que je décharge en elle, elle me fouille l’anus de son doigt si dérangeant.

Je me repose quelques secondes pendant que la jeune femme encore toute haletante me repousse un peu, elle me mordille les mamelons avant de les lécher à grands mouvements de la langue.

Natacha me repousse en bas de la table, elle me dit de me dépêcher d’aller continuer mes travaux. Lorsque je viens pour partir, la garce me retient par les cheveux, elle me dit: Pendant que tu vas travailler, je vais nous préparer un repas parce que tu vas avoir besoin encore de toute ton énergie. Bonhomme, si tu penses que j’en ai fini avec toi, tu te trompes, car, je ne fais que commencer ma journée de travail.

En agissant toujours brusquement, la garce me tire vers elle et elle m’enfouie la tête entre ses cuisses. Je replonge ma langue dans sa chatte et la lèche à grand coups de langue pendant qu’elle en miaule tout un coup.

En as-tu des tonnes de femmes qui se donne à toi, comme moi, ce matin qu’elle me demande?

Tu es pas mal indiscrète, mais comme c’est ton métier Natacha de connaître tout sur les gens, je vais te dire qu’en plus de vingt ans de métier, j’ai un peu de vécu. Ma petite dame, ça m’est déjà arrivé plus d’une fois et ce fut un beau cadeau à chacune de fois.

Toi, ma belle, aussitôt que j’ai vu ton regard enflammé ce matin, une intuition me disait qu’il était pour se passer de l’action entre nous deux.

Je m’en doutais, bonhomme.

Et, c’est pourquoi, tu sifflais tout le temps.

Tu es bien comme tous les mâles qui savent qu’ils vont avoir leur nénanne.

Les hommes, quand il y a du sexe en vue, ils sont tous joyeux.

Vous êtes tous, une maudite gang de macho?

Toi, ma belle, je ne pensais qu’à te sauter depuis le premier moment que je t’ai vu à la salle de danse dans cette petite robe rouge très sexée dans laquelle tu faisais exprès pour faire bander tous les mâles.

Dis, tu l’aimais ma robe.

Si je te disais ma belle que j’en rêve à toutes les nuits depuis cette fameuse soirée de te l’enlever cette petite robe sur ton beau corps de rêve.

Cette robe t’allait et te moulait comme une seconde peau.

Puis, si s’aurait été que de moi, tu aurais été complètement nue sous cette robe. Ainsi Natacha, tu aurais mis tous les mâles KO.

C’est bien ce que je projetais de faire, mais, mon copain Robert n’a jamais voulu que je sorte nue sous ma robe.

Tu aurais fait tout un malheur.

Cette nuit-là, il y aurait eu encore plus de mâles de poigner à retourner chacun chez eux avec des serrements de gosses en pensant à la belle plotte que tu es, ma salope.

Continues à travailler Philippe et je te promets de l’action toute au long de la journée.

Une demi heure plus tard, en me relevant la tête de mon ouvrage, je la vois qui se tient à quelques pieds de moi, justement dans la fameuse petite robe rouge sang. Et, cette fois, la jeune femme est nue sous la robe et lorsqu’elle marche pieds nu vers moi. Je lui dis : Je te trouve très sexée. Si tu savais comme j’aime cela te voir ainsi sans aucun maquillage. Ma belle Natacha, tu es de plus en plus sautable et j’ai hâte de croquer à ta chair sensuelle.

Espiègle, elle me sourit en se suçant un doigt et elle se trémousse de gauche à droite du haut de ses longues cuisses en bougeant tout le corps et en se déhanchant la croupe comme une belle agace. Sa longue chevelure glisse sur ses épaules et lui cachent parfois le visage pendant que la jeune femme virevolte plusieurs fois sur elle-même en se faisant aller tout le corps dans cette chorégraphie improvisée.

Lorsqu’elle arrête de bouger elle se tient en face de moi, les mains sur les hanches et la garce retrousse lentement sa robe sur le haut de cuisses en me regardant toute souriante, telle une belle ingénue.

Je la laisse se trémousser encore quelques instants, le profond décolleté en v de sa robe me dévoile les contours de ses seins volumineux qu’elle fait sautillé sous ces déhanchements. Je lui fais signe de tourner sur elle-même. Très sensuelle, la belle enfant se mord le doigt avant de s’exécuter. Lorsqu’elle est dos à moi, la garce se bouge les fesses comme une belle salope. Natacha se tient du bout des orteils ce qui fait que la robe cherche à remonter et que moi, j’en profite pour lui dire: J’aime bien te voir ainsi pendant que tu retrousses ta robe pour me dévoiler tes longues cuisses bien galbées ainsi que le gras de tes fesses. Je devine que tu aimes cela jouer la garce et moi je dois te dire ma belle que je te trouve de plus en plus bandante. Maintenant, Natacha se penche lentement pour me dévoiler ses belles fesses nues pendant que j’aperçois sa main qui fouille sa chatte et que ses doigts ouvrent ses grandes lèvres roses déjà bien en érection. Je lui envoie un baiser du bout des doigts en lui disant : Si tu savais comme j’aime cela te voir penchée ainsi pendant que je peux te voir te caresser la chatte et que je peux voir aussi quelques poils humides qui recouvrent une partie de ta motte, toi, ma belle plotte en chaleur. Elle me répond pendant que ses yeux eux me réprimandent: Philippe, tu serais mieux d’arrêter de te vanter et il serait plus que temps Philippe que tu passes enfin à l’action.

Je m’approche un peu plus près d’elle. Je place mes mains sur ses hanches pour l’attirer contre moi pour qu’elle puisse ressentir mon érection pendant qu’elle ronronne en appuyant ses seins contre ma poitrine pendant que je me frotte le membre contre son ventre et sa chatte. Je glisse mes mains sur le haut de ses cuisses en retroussant la robe sur ses fesses que je lui pogne à pleine main pendant que nous-nous donnons un baiser langoureux. Aussitôt, nos deux langues se fouillent et elles s’explorent l’une l’autre comme des affamées. Je la soulève ma belle tigresse et je la couche sur le tapis du salon. Natacha me chuchote à l’oreille de lui enlever sa robe pendant que je suis encore penché au-dessus de son corps.

Je la surprends lorsque je me recule un peu et que j’arrête de la toucher pour lui dire pendant que je vois ses yeux qui eux aussitôt commencent à me faire des reproches. Je sais que tu veux que je te prenne, mais moi, je veux d’abord que tu me fasses tout un show et j’aimerais bien Natacha que tu restes ainsi, couchée sur le tapis du salon. Puis, dans ton show, tu vas bouger sensuellement et ma salope, tu vas tout faire pour me faire bander tout en gardant toujours ta robe, tu comprends le message que je lui dis en lui envoyant un baiser du bout des doigts ?

La garce me fait un clin d’œil.

Tu es bandante et dans cette petite robe rouge, tu es sautable que je lui dis pendant que Natacha se caresse les seins et qu’une de ses mains fouille sa chatte déjà toute mouillée. Elle se lèche les doigts lorsque je lui dis: J’ai tellement hâte de te la manger ta chatte de belle plotte en chaleur.

Envoies ma belle, fais-moi un malheur.

La jeune femme ferme ses yeux. Natacha se lèche les lèvres en soupirant pendant que ses mains caressent ses seins. Intentionnellement avec ses mains la garce me cache ses mamelons et leurs larges auréoles pour une fraction de seconde avant qu’elle ne les pince et qu’elle les étire du bout des doigts. Je lis dans ses yeux qu’elle veut que je la prenne tout de suite, mais, je n’ose pas bouger ni me rapprocher de son corps pendant que je regarde silencieusement son visage épanoui de femme en chaleur.

La jeune femme ferme les yeux et elle se concentre à caresser avec un seul doigt ses mamelons qui durcissent encore plus.

Natacha, je te trouve de plus en plus bandante.

Lorsqu’elle ouvre à nouveau les yeux, la jeune femme a un premier regard attendri vers moi, elle ramène son regard sur ses seins avant de venir porter son regard de femme en chaleur sur mon érection. La garce me sourit en retournant son regard vers mon membre qui remplit mes jeans à m’en faire mal. Natacha me surprend lorsqu’elle roule sur elle-même et tout aussi subitement, elle arrête de bouger, car, je suis comme hypnotisé à la vue de ses fesses rebondies qui elles me narguent sans aucune pudeur et la jeune femme siffle en voyant mon regard attendri. La garce me surprend lorsqu’elle sort un vibromasseur de sa sacoche, elle se l’enfourche dans la chatte et elle se fait jouir pendant que je ne manque rien du spectacle improvisé.

La garce me fait de plus en plus bander quand elle ouvre les cuisses et qu’elle se frotte la chatte sur les poils du tapis en ondulant très féline des hanches et des fesses tout le temps qu’elle prend son pied ainsi. Natacha me dit : Mon vibrateur me fait jouir comme si ma chatte était caressée par un pénis et par une langue en même temps.

Lorsqu’elle s’assoit à califourchon sur le tapis du salon, Natacha me fait signe de m’approcher. La garce s’enfonce les doigts dans la chatte et elle les retire pour me faire goûter à son juteux jus de plotte. Cette garce fait glisser mes jeans le long de mes cuisses pendant qu’elle me donne de doux baisers sur le ventre, le nombril et le long de mes cuisses. Ses mains attrape mon membre et elle agace mon gland du bout de la langue.

Après seulement quelques secondes, je n’en peux plus du doux supplice et j’éjacule sur ses lèvres. Natacha semble très surprise de cette éjaculation précoce. Elle me gronde des yeux pendant que je frotte mon membre sur tout son visage le temps que je me vide. Ses yeux espiègles me sourient pendant qu’elle lèche les dégâts du bout de la langue.

Pour la récompenser, je la pousse pour qu’elle se recouche sur le dos. La garce me bat de vitesse et s’enfonce à nouveau le vibrateur dans la chatte. Malgré tout, ma tête la retrouve. Je lui mordille le clitoris et je la pénètre avec ma langue comme si ma langue était un pénis. Natacha se tortille sans arrêt, elle se trémousse tout le bas du corps pour me faire comprendre qu’elle veut que je me place dans la position du soixante neuf. Elle reprend mon membre dans sa bouche pendant que sous cet double pénétration de ma langue et du vibrateur qui me font bander encore plus dur que jamais, la garce, elle, en crie de jouissance. Natacha en redemande encore, encore et encore en criant mon nom.

Partager
VN:F [1.9.7_1111]
Classement: 0.0/10 (0 votes)

Laisser un Commentaire