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	<title>Chez Fred</title>
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		<title>ma petite nièce</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fétiche]]></category>
		<category><![CDATA[Lesbienne]]></category>

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		<description><![CDATA[Ma meilleure amie a eu une enfant très jeune, vers l’âge de dix-huit ans. Cette enfant m’a toujours considérée comme l’une de ses tantes, et surtout sa tante préférée.
Elle s’appelle Sandrine. J’aime passer du temps avec elle. Elle est joyeuse, heureuse de vivre et pleine d’entrain. Elle adorait me faire de long câlin le matin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ma meilleure amie a eu une enfant très jeune, vers l’âge de dix-huit ans. Cette enfant m’a toujours considérée comme l’une de ses tantes, et surtout sa tante préférée.</p>
<p>Elle s’appelle Sandrine. J’aime passer du temps avec elle. Elle est joyeuse, heureuse de vivre et pleine d’entrain. Elle adorait me faire de long câlin le matin dans mon lit, et ceci en tout bien et tout honneur vu que je la considérais un peu comme ma fille.</p>
<p>On ne s’était pas revu depuis 5 ans, bien que l’on soit toujours restée en contact téléphonique et Internet. Cela m’avait beaucoup manqué mais les aléas de la vie font que parfois…</p>
<p>Il y a un mois de cela, elle m’a demandé si elle pouvait venir réviser chez moi, au calme. J’acceptais avec enthousiasme après un si long moment.</p>
<p>Il y a à peut près dix jours de cela, je l’attendais à la gare. J’avais toujours dans la tête la jeune fille de dix-sept ans. Ce jour là je découvris une femme.</p>
<p>Cela ne l’empêcha pas de me sauter au cou et de m’embrasser sur la bouche comme depuis toujours. Je fus un peu surprise.</p>
<p>Contre moi, je sentis que la jeune poitrine avait pris de l’ampleur. Elle me couvrait de baisers et cela me gêna devant tous ces gens. Je la repoussais alors. Elle sembla un peu perturbée.</p>
<p>-Qui a t’il tantine. »</p>
<p>-Pas devant tout le monde! »</p>
<p>-Je m’en moque. »</p>
<p>-Oui, mais cela me gêne. »</p>
<p>-Bien. »</p>
<p>L’incident était clos et on se dirigea vers ma voiture.</p>
<p>Une fois à la maison, on discuta très tard dans la nuit. Je ne travaillais pas le lendemain. Je fis connaissance avec les 5 ans passée loin d’elle. Elle restait évasive sur la question de ses relations intimes. Ma réaction de ce matin était totalement oubliée.</p>
<p>-Je peux dormir avec toi cette nuit? »</p>
<p>-Je, je , oui si tu veux! »</p>
<p>-Super! »</p>
<p>Elle m’embrassa à nouveau sur la bouche.</p>
<p>J’étais dans mon lit quand elle sortit de la salle de bain en petite culotte en dentelle. Elle était devenu une femme superbe, avec des seins ferme, un ventre plat et un visage… Elle me troubla. Cela me fit drôle de la voir en culotte en dentelle alors que la dernière fois elle portait encore des culottes en coton. Je vis deux choses qui ne me fit pas plaisir.</p>
<p>-Ta mère est d’accord pour ton piercing au nombril et ton tatouage à l’aine? »</p>
<p>-Elle a été devant le fait accomplit. Tu aimes. »</p>
<p>-Je ne suis pas fane mais si tu te sens bien comme cela. »</p>
<p>-J’ai l’impression de l’entendre. »</p>
<p>Elle se coucha près de moi dans le lit.</p>
<p>-Bonne nuit tantine. » dit elle en m’embrassant encore une fois sur la bouche.</p>
<p>J’ai passé une nuit d’enfer avec cette bombe près de moi. Son odeur m’enivrait. Je voulais qu’une chose, la prendre dans mes bras et la cajoler. Ce fut encore plus dur lorsqu’elle se colla dans mon dos dans son sommeil. Je sentais sa poitrine jeune et ferme, son corps souple. Le supplice de tantale.</p>
<p>Je finis par m’endormir la tête toute chamboulée.</p>
<p>Le lendemain, pour couronner le tout, elle me fit un câlin comme elle aimait me faire. J’avoue avoir légèrement mouillé ma culotte ce matin là de sentir ce corps nu de femme contre moi.</p>
<p>Je me mis alors à éviter tout contact physique de peur de commettre un impaire. Je ne pouvais malgré tout m’échapper de ces longs câlins, ce qui m’excitait encore plus. Elle s’inquiéta pourtant de ma réaction.</p>
<p>-Il y a quelque chose qui ne va pas Tantine? »</p>
<p>-Oui, je trouve que tu es bien assez âgée maintenant pour continuer à me faire des câlins. »</p>
<p>-Mais tu es ma tantine préférée et j’aime faire des câlins avec toi. »</p>
<p>-Je sais mais moi ça me gêne. »</p>
<p>-Tu ne veux plus que je te fasse des câlins? »</p>
<p>Le ton de sa voix était si triste que cela m’émut.</p>
<p>-Oui, tu peux encore m’en faire mais moins souvent s’il te plait. »</p>
<p>Elle me sauta dans les bras.</p>
<p>-Ils n’en seront que meilleurs. » et re smack sur la bouche. Ho quel tentatrice.</p>
<p>La semaine passa entre boulot, câlins et sommeil agité. Elle dormait de temps en temps dans la chambre d’ami et les gémissements qui me parvenaient aux oreilles m’en disaient long sur ce qu’elle faisait. Donc mon sommeil n’en était pas plus salutaire.</p>
<p>Le samedi soir, du week-end dernier, j’acceptais de l’accompagner en boite de nuit. On dansa comme deux folles sur la piste. Je me fatiguais plus vite que elle et allais m’asseoir dans la pénombre d’une table. Je la regardais danser, jalouse de sa jeunesse et jalouse des types qui se frottaient contre elle comme des mâles en rut. Je les comprenais tellement elle était appétissante dans son chemiser blanc et sa minijupe. Elle exhibait fièrement son piercing. Je finis par trouver cela mignon sur elle.</p>
<p>Elle alla au toilette. Je fus prise de panique mais personne ne la suivit. Elle me rejoignit au bout de deux minutes et me tendit quelque chose.</p>
<p>-Tiens Tantine. Tu peux garder cela pour moi? »</p>
<p>Je pris ce qu’elle me tendait. C’était un bout de tissus très humide. Au contact du tissu je reconnus de la dentelle. Elle me sourit, avec malice et retourna danser. Dans la pénombre, je dépliais sa culotte et une forte odeur de musc envahit mes narines. Humm quelle odeur divine.</p>
<p>Je ne sais à quel jeu elle jouait, mais je la trouvais un peu provocante. Je glissais sa culotte dans mon sac.</p>
<p>Alors que je sirotais un délicieux jus de fruit, elle vint s’asseoir sur mes genoux.</p>
<p>-Tu t’amuses bien? » lui dis je.</p>
<p>-Super! Et toi? »</p>
<p>-On fait aller. »</p>
<p>Elle sourit et prit mon jus de fruit de ma main. Tout en le buvant, elle garda ma main dans la sienne.</p>
<p>Elle posa ensuite le verre et me sourit à nouveau. Celui là avait un air de malice. Lentement elle descendit ma main entre ses jambes et la fit remonter sous sa jupe. Mes doigts arrivèrent au contact de sa peau. Je restais sans voix. Elle avait fermé les yeux. Elle déplia mes doigts et les fit courir sur sa fentine trempée. Je compris ce qu’elle voulait. Je glissais alors mon index dans sa chatte brûlante. Elle gémit discrètement. On avait des voisins assez proches.</p>
<p>Elle retira alors doucement ma main de dessous sa jupe et porta mon index à sa bouche. Elle me regarda à nouveau avec ce sourire malicieux et lécha avec gourmandise mon doigt. J’étais toujours sans voix.</p>
<p>Elle replongea ma main sous sa jupe afin que je recommence l’opération. Son bassin ondula sous ma caresse. Je sentis que le pubis de la belle était aussi lisse qu’un galet sur une plage. C’est là que j’ai pensé à toi ma petite Stéphanie.</p>
<p>Ce fut à mon tour de sucer le doigt. Sa liqueur était une pure merveille.</p>
<p>Elle lâcha ma main, m’embrassa sur la bouche et retourna danser. A partir de ce moment, on ne se quitta plus du regard. Elle ne dansait que pour moi, m’offrant son sourire enjôleur, ses yeux pétillant. Je sentais que mes sentiments basculaient doucement vers un autre état. Je regardais cette superbe jeune fille danser sachant qu’elle ne portait rien dessous et ça, j’étais la seule à le savoir.</p>
<p>Elle revint vers moi et se baissa pour me parler à l’oreille.</p>
<p>-On rentre Tantine. Je n’ai plus envi de danser. »</p>
<p>Je tressaillis quand elle glissa sa langue dans mon oreille me montrant ainsi qu’elle désirait passer à autre chose. Je sentis ma petite fontaine se mettre en activité. Je la suivis hors de la Boite de nuit ne quittant pas ses fesses du regard.</p>
<p>On ne dit rien jusqu’à ce que l’on soit à la maison. Une tension érotique s’installait entre nous. Une fois la porte franchit et verrouillée, je me retournais. Elle attendait. Je lâchais ma veste et la pris dans mes bras.</p>
<p>-Je suis folle! » dis je doucement. « je ne dois pas faire cela! »</p>
<p>Tout en disant cela, je me mis à embrasser ses lèvres.</p>
<p>-Je t’en prie Tantine, laisse toi aller. »</p>
<p>-Ne m’appel pas Tantine, c’est déjà assez dure comme cela. »</p>
<p>Elle ouvrit la bouche et ma langue plongea. Elle se laissa embrasser. Ses mains parcouraient mon corps. Les miennes n’étaient pas en reste. Je cajolais enfin ce corps qui m’avait tant chamboulé la première fois que je l’ai vu.</p>
<p>Ce fut un tournoiement de langues humides et de bouches voraces.</p>
<p>J’arrêtais le baiser pour lui prendre la main et l’emmener dans ma chambre. Je m’assis au pied du lit. Ma douce Sandrine écarta ses jambes et s’assit sur ma cuisse nue, sa fentine humide directement sur ma peau. On reprit notre baiser alors qu’elle ondulait son basin, frottant sa petite chatte sur ma cuisse. Qu’elle jeune fille perverse. Elle embrassait bien.</p>
<p>Je retirais son chemisier, dévoilant ainsi sa belle poitrine que je me mis à caresser. Mon chemisier disparut à son tour. Elle quitta ma bouche pour aller lécher mes seins.</p>
<p>Ho la coquine. Elle savait bien s’y prendre. A tour de rôle en se lécha la poitrine.</p>
<p>Elle continuait à m’inonder la cuisse. Ma culotte était devenue aussi humide qu’une serpillière et elle ne faisait rien pour arranger les choses.</p>
<p>On se leva afin de retirer nos jupes respectives. On s’embrassa encore et je la fis s’allonger sur le lit.</p>
<p>Je m’installais alors tranquillement entre ses cuisses et doucement je me mis à lécher sa petite chatte humide. Jamais ce matin je me serais imaginé dans cette position avec une jeune fille que je considérais comme ma fille. J’avais déjà eu un aperçu en boite du goût de sa liqueur. Là, je me régalais. Elle me tenait la tête jouissant à gorge déployée.</p>
<p>-Oh continue Tantine, c’est trop bon? »</p>
<p>Elle avait encore dit « tantine » mais j’étais trop absorbé par ma caresse pour lui en tenir rigueur.</p>
<p>Quand elle jouit, je dus m’agripper à ses hanches pour qu’elle ne me désarçonne pas.</p>
<p>Elle se calma enfin et je pus remonter le long de son superbe corps, à petit coup de baiser pour finir par l’embrasser. Elle me remerciait pour le bonheur que je venais de lui procurer.</p>
<p>-Détend toi ma Tantine adorée! Je vais m’occuper de toi maintenant. »</p>
<p>Tant pis pour Tantine. Elle s’installa comme moi un instant plus tôt et je sentis sa bouche et sa langue attaquer mes chairs brûlantes. La belle savait s’y prendre. Où avait elle bien pus apprendre à s’occuper ainsi d’une femme?</p>
<p>Je jouis, oh mon dieu que s’était bon.</p>
<p>Elle m’emmena doucement vers un sommet de plaisir et de jouissance. Ce fut si bon que je m’endormis sitôt après avoir jouis.</p>
<p>A mon réveil, elle était là, me regardant avec un regard différent.</p>
<p>-Tu as bien dormis Tantine. »</p>
<p>Avais-je rêvé? Elle se pencha et m’embrassa tendrement sur la bouche. Non je n’avais pas rêvé. Sa main glissa sur mon ventre et je sentis ma nudité. Sa langue glissa dans ma bouche.</p>
<p>Elle m’apprit qu’elle pratiquait le saphisme depuis que sa mère lui avait appris que j’étais lesbienne. Elle avait voulu voir si cela lui plaisait et une amie pratiqua son éducation. Depuis elle n’avait de cesse de me revoir afin de passer un bon moment avec moi.</p>
<p>On passa notre dimanche à faire l’amour, vu qu’elle partait le lendemain.</p>
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		<title>J&#8217;adore le football! Tu pourrais pas m&#8217;expliquer la règle du hors-jeu, je connais un coin tranquille</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:19:37 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Concours de drague]]></category>

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		<description><![CDATA[Sandrine (Lyon)
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Sandrine (Lyon)</p>
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		<title>Est-ce que tu crois au coup de foudre ou bien est-ce que je dois continuer à te séduire?</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:16:10 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Concours de drague]]></category>

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		<description><![CDATA[Bertrand (Paris)
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Bertrand (Paris)</p>
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		<title>Le Bar</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:14:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Elle entre dans le bar avec une seule idée en tête, baiser avec un inconnu. Ce bar est situé dans un des quartiers très mal famés de New York. Elle ne s&#8217;en soucis pas, ce soir, elle est à la recherche de sensations fortes. Et, de la manière qu&#8217;elle est vêtue, il n&#8217;y aura aucun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elle entre dans le bar avec une seule idée en tête, baiser avec un inconnu. Ce bar est situé dans un des quartiers très mal famés de New York. Elle ne s&#8217;en soucis pas, ce soir, elle est à la recherche de sensations fortes. Et, de la manière qu&#8217;elle est vêtue, il n&#8217;y aura aucun doute dans la tête de tous ces gars qui seront dans le bar parce qu&#8217;elle affiche très bien ce qu&#8217;elle recherche.</p>
<p>C&#8217;est une femme de grandeur normale avec de gros seins et des jambes bien galbées, une longue chevelure brune parsemée de quelques mèches blondes lui vient à la hauteur des épaules, elle dégage beaucoup de sensualité. Elle porte une robe de cuir noire, ajustée sur sa peau, moulant ses formes. Elle a volontairement descendu le zipper sur le devant, ces hommes vont la trouver irrésistible, elle s&#8217;est vêtue si provocante qu&#8217;elle-même ne peut plus reculer.</p>
<p>Des bottes en cuir à talon aiguille lui montent jusqu&#8217;au haut des cuisses, les aide à deviner qu&#8217;elle sera accessible, femme facile. Elle ne porte pas de petite culotte, elle ne veut surtout pas cacher ce qu&#8217;elle veut tant leur monter.</p>
<p>Elle est à la recherche de sensations fortes, du sexe viril, vite fait, juste une bonne botte sans histoires ni sentiments, tout ce qu&#8217;elle veut, c&#8217;est un pénis en elle, et, ce soir, n&#8217;importe quel pénis peut faire l&#8217;affaire.</p>
<p>Elle ne veut même pas attacher un visage à l&#8217;acte, surtout ne rien savoir de sa vie à lui, tout ce qu&#8217;elle recherche c&#8217;est une bonne botte sans aucune attache ni histoire, du sexe viril, quoi?</p>
<p>Elle voit tout de suite ce qu&#8217;elle recherche, il joue au billard en face du bar. Il a l&#8217;allure d&#8217;un dur, d&#8217;un gars de bicycle, un tee-shirt blanc moule sa poitrine de gars qui aime s&#8217;exercer régulièrement avec des altères et la veste de cuir noire lui donne encore plus un air de vrai dur. Des jeans serrés et la fameuse chaîne qui retient son portefeuille suspendu en toute évidence à sa taille, lui révèle tout ce qu&#8217;elle veut savoir de lui.</p>
<p>Oui, qu&#8217;elle se dit, lui, c&#8217;est un vrai dur, comme elle se l&#8217;imaginait, exactement le genre qu&#8217;elle recherche.</p>
<p>Mentalement, elle n&#8217;est pas en état pour aucune discussion, elle ne veut surtout pas perdre du temps à jouer le jeu de la séduction ni le rituel de la drague. Elle ne veut rien savoir de sa vie à lui. Elle a seulement envie de ressentir un pénis lui pistonner la chatte.</p>
<p>En marchant directement jusqu&#8217;à lui, elle sait trop bien que tous ces durs à cuire la désir. Il est costaud, plus grand qu&#8217;elle croyait, mais, elle sait qu&#8217;il fera l&#8217;affaire. Elle lui murmure quelque chose à l&#8217;oreille. Il dépose sa baguette sur la table de billard et la suit. Pour se rendre à l&#8217;extérieur, ils doivent retraverser tout le bar devant ces hommes qui la déshabillent de yeux, elle continue de se déhancher jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle disparaisse dans la rue sombre.</p>
<p>Les bruits des klaxons au loin de taxis et de toutes ces autos qui poursuivent leurs folles courses sont les seules sons qui perturbent la nuit.</p>
<p>Elle marche jusqu&#8217;au coin de la rue, il suit tout près d&#8217;elle. Elle va vers un coin sombre près du mur de la ruelle. Elle s&#8217;appuie contre ce mur, il connaît son rôle, ils n&#8217;ont pas besoin de se dire un seul mot.</p>
<p>Il réagit rudement, il lui prend les poignets et il les immobilise au dessus de sa tête, il l&#8217;embrasse sans aucune délicatesse, sa barbe de quelques jours irrite sa peau si sensible.</p>
<p>Elle lui retourne son baiser, sa langue plonge dans sa bouche, la suçant de la sienne, il la serre de toutes ses forces contre son corps, elle ressent la bosse de sa verge en érection qui palpite contre ses cuisses.</p>
<p>Sa chatte commence à mouiller, elle reconnaît cette douce chaleur qui monte à l&#8217;intérieur de son corps. Elle se sent si vivante pendant que chacun de ses nerfs réagit dans son corps au rythme fou de ses désirs. Elle reconnaît ces sensations et les bruits qu&#8217;ils déclenchent dans sa chatte qui se contracte. Le zipper est descendu sans ménagement avec bruit, déclenchant en elle ces moments de jouissance si anticipée.</p>
<p>De ses mains impatientes, il lui pogne les seins, sa peau rude écorche la sienne. Elle pousse des gémissements, il emplie ses mains de ses seins 34DD. Sans délicatesse, ses mains lui pincent et lui griffent les mamelons, elles lui font mal en faisant de cercles avec l&#8217;intérieur de ses mains qu&#8217;il frotte rudement sur ses auréoles, les souffrances deviennent plaisirs.</p>
<p>Elle arque son bassin dans des mouvements obscènes de femme dévergondée pour que sa chatte puisse se frotter tout contre son pénis.</p>
<p>Elle le supplie pour qu&#8217;il enfonce son pénis en elle, pour qu&#8217;il la pistonne de son membre viril et qu&#8217;il la fourre et qu&#8217;il lui boure la chatte comme la salope qu&#8217;elle est.</p>
<p>Il arrête l&#8217;étreinte, éloigne son corps du sien, il admire ses formes de femme pendant que ses yeux à elle se font suppliant. De ses mains, il joue avec sa ceinture, il défait la boucle, la détache, le macho se rapproche d&#8217;elle et sans ménagement il lui empoigne les poignets et il les attache en les liant avec la ceinture, il la retourne brusquement face au mur pendant qu&#8217;elle pousse des cries plaintifs. Elle cambre encore plus ses fesses, son corps a si besoin du sien.</p>
<p>Elle le sent bouger derrière elle, il lui remonte la robe jusqu&#8217;à la taille, ses mains impatientes se promènent sur sa chatte, elles lui caressant le clitoris déjà bien éveillé. Le macho tient son pénis d&#8217;une main et il en frotte le gland contre sa fente et sans avertissement, il l&#8217;enfonce profondément en elle d&#8217;un seul coup de rein, elle crie de douleur, elle se sent comme si elle venait d&#8217;être coupée en deux.</p>
<p>Son membre viril la pistonne à longs coups, elle crie en poussant de ses fesses contre son corps viril comme si c&#8217;était elle qui voulait l&#8217;avaler en entier.</p>
<p>Il ne fait plus du tout attention à ce qu&#8217;elle veut, lui, il ne pense qu&#8217;à la fourrer, l&#8217;entendre hurler de plaisir. Il la pistonne, de son gros pénis, il la lime de toutes ses forces, à chaque nouveau coup ses testicules frappent contre son clitoris. Elle se donne sans aucune retenue, elle a envie de sentir son pénis en elle, elle lui laisse faire tout ce qu&#8217;il désir d&#8217;elle.</p>
<p>Il l&#8217;empogne par les hanches et il la tire brusquement contre son pénis pour qu&#8217;elle le sente bien qui vibre en elle, tout son corps se démène dans une chevauchée sauvage tout le temps qu&#8217;il la pistonne. Elle est chatouillée par des goûtes de sueurs qui coulent du front de son amant dans la craque de ses fesses et chacune des goûtes déclenche une nouvelle vague de plaisirs.</p>
<p>Elle aime ces sensations pendant qu&#8217;elle est toute retournée de l&#8217;intérieur, il le ressent lui aussi et il sait qu&#8217;elle sent venir l&#8217;orgasme, il la sait si prête. Il lui laisse deviner qu&#8217;il va lui donner un dernier grand coup, profond, viril. Au lieu de cela, il la fait attendre, il veut la tester, le macho veut qu&#8217;elle en redemande, qu&#8217;elle le supplie. Elle pousse du bassin pour tenter de s&#8217;enfoncer le pénis encore plus profond dans sa chatte, mais, elle s&#8217;aperçoit qu&#8217;au lieu de la pénétrer, le macho se retire complètement, elle en pleure, elle a tant besoin de ce pénis en elle.</p>
<p>Il se tient immobile en face d&#8217;elle, le pénis à la main, le macho se masturbe pendant qu&#8217;il la regarde, il jouit de la voir le supplier comme la vraie pute qu&#8217;elle est pendant qu&#8217;elle vient près de s&#8217;évanouir tellement elle est folle de frustration.</p>
<p>Il la pogne par les épaules et sans ménagement, il plonge son pénis au plus profond d&#8217;elle, et, il arrête complètement de bouger. Elle gémit sous la douleur, mais, cette douleur devient jouissance. Elle en oublie de respirer pendant qu&#8217;elle s&#8217;aperçoit qu&#8217;elle n&#8217;a plus le contrôle de son corps, sa chatte elle se contracte tout autour du pénis de cet étranger.</p>
<p>Il la pistonne en lui ramonant à grands coups tout l&#8217;intérieur de sa chatte, les parois de sa chatte le serre de tous leurs muscles, il veut la défoncer, qu&#8217;elle s&#8217;ouvre toute à lui.</p>
<p>Il lui secoue les épaules en lui donnant un dernier grand coup de butoir tout en lâchant un cri animal, guttural, il se retire d&#8217;elle et il lui décharge dans le dos, elle sent son sperme lui couler dans la craque des fesses, se mélangeant avec sa mouille à elle. Elle a des gémissements de femme en chaleur pendant que ce pénis se repose dans la craque de ses fesses, bougeant paresseusement de haut en bas.</p>
<p>Lorsqu&#8217;elle se relève, du sperme coule à l&#8217;intérieur de ses cuisses, il lui repogne la taille et il l&#8217;oblige à se pencher la tête au niveau du sol. Aussitôt, elle panique, elle essaie de voir ce qui se passe, mais en l&#8217;espace un clin d&#8217;œil, sans aucun avertissement et sans aucun préliminaire, il lui enfonce son pénis en pleine érection dans l&#8217;anus, la douleur devient insupportable, elle croit qu&#8217;elle va s&#8217;évanouir.</p>
<p>Son pénis lui a défoncé si brutalement l&#8217;anus, avec encore plus de force qu&#8217;elle ne l&#8217;aurait jamais cru possible. Les sons de ses gémissements sont étouffés par les sons ambiants, pour quelques secondes tout l&#8217;intérieur de son corps semble momentanément paralysé sous cette charge de cavalerie, elle souffre tant qu&#8217;elle ne peut pas réagir, elle attend ses gémissements comme si elle regarderait tout cela sur un écran de télévision, la douleur la réveille, elle entend ses propres gémissements qui augmentent au même rythme que cette force qui l&#8217;a pénétré dans l&#8217;anus.</p>
<p>Elle réalise que le macho se déplace derrière elle, il penche son corps au-dessus du sien d&#8217;une manière protectrice, sa main fouille entre ses cuisses et elles lui caressent la chatte qui elle mouille plus que jamais. Elle sait et elle a une peur morbide de ce qui va arriver, mais, son corps, lui, prend lentement le dessus sur ses craintes et il commence à jouir au même rythme que ce pénis qui abuse de son anus.</p>
<p>Elle réalise qu&#8217;elle est consentante, alors, c&#8217;est elle qui pousse encore plus des fesses contre les assauts de son membre pour qu&#8217;il sache qu&#8217;elle le veut, mais, lui le savait déjà, il sait qu&#8217;elle a si besoin de ressentir son gros membre en elle. Avec un doigt, il lui agace le clitoris qui est déjà très éveillé et soudainement, en contraste avec tout ce qu&#8217;elle s&#8217;attendait de lui, l&#8217;homme la masturbe délicatement, elle frissonne sous tous ces plaisirs qui montent dans son corps.</p>
<p>De son autre main, il la caresse de ses hanches à ses seins, elle se détend et c&#8217;est plus fort qu&#8217;elle, son cul bouge d&#8217;un bord à l&#8217;autre sivant chaque mouvement de son pénis en elle.</p>
<p>Il sent monter en lui comme la puissance d&#8217;un volcan qui serait près à faire éruption, ce qui lui fait perdre tout control. Elle ressent son pénis qui palpite à pleine force, l&#8217;ouvrant et lui labourant l&#8217;intérieur, forçant ses pârois à s&#8217;ouvrir à leur pleine expansion.</p>
<p>Sa respiration se changent par des petits cris qu&#8217;il lâche contre ses oreilles. Maintenant, malgré les palpitations ininterrompus de sa verge, il s&#8217;aperçoit que c&#8217;est son anus à elle qui avale son pénis. Elle veut bouger, mais, il la retient fermement, ne lui permettant plus aucun mouvement.</p>
<p>Ces gémissements à elle, retentissent en écho du long des murs. Inquiète subitement de tout le bruit qu&#8217;elle fait, elle regarde aux alentours s&#8217;il y aurait des témoins, il en a profité pour lui entrer deux doigts dans la chatte et aussitôt cela lui fait réaliser que les gémissements qu&#8217;elle entend sont les siens. L&#8217;orgasme explose en elle avant qu&#8217;elle n&#8217;est le temps de s&#8217;apercevoir ce qui se passe dans son propre corps.</p>
<p>Elle bouge son cul avec toute ses énergies pour s&#8217;enfoncer son membre viril en elle si bien qu&#8217;il en perd presque l&#8217;équilibre. Le macho ne pouvait s&#8217;imaginer que sa chatte lui sucerait les doigts tel qu&#8217;un gros aspirateur et qu&#8217;elle s&#8217;agripperait avec tant de vivacité à son membre. C&#8217;est seulement alors qu&#8217;il se rend contre qu&#8217;il n&#8217;a jamais eu le contrôle de la situation.</p>
<p>Son pénis lui presque fait mal lorsqu&#8217;il crache son sperme tout au fond d&#8217;elle et il réalise qu&#8217;il ne saura jamais s&#8217;il la complètement contenter. Ils gémissements tous les deux pendant qu&#8217;il vient en elle, et, ni lui ni elle, ne savent ni ne se soucient de ce qui pourrait arriver dans les minutes à venir.</p>
<p>Elle reste suspendu dans ses bras sans aucune énergie, désarticulée comme une poupée de chiffons et lui-même ne sait pas s&#8217;il a encore la force de la retenir contre lui. Il se lève en l&#8217;aidant à se relever elle aussi, il retire son pénis du refuge étroit de son anus. Il s&#8217;éloigne un peu d&#8217;elle en tenant son pénis dans sa main, il le masturbe délicatement pour en faire ressortir les dernières goûtes pendant qu&#8217;il doit prendre des profondes respirations.</p>
<p>Il revient vers elle et lui détache les poignets. La ceinture a laissé des profondes marques rouges à ses poignets et il est certain que ces blessures lui laisseront des bleus. Le temps d&#8217;un clin d&#8217;oeil, ils se regardent dans les yeux, ils savent qu&#8217;ils ne se reverront jamais, elle va partir de son côté et lui du sien, elle a eu ce qu&#8217;elle voulait et lui aussi.</p>
<p>Elle replace sa robe, s&#8217;éloigne de lui et elle revient vers lui pour l&#8217;embrasser sur la bouche en lui mettant un billet de 100 dollars dans les mains, elle le remercie pour la bonne botte et elle disparaît au coin de la rue.</p>
<p>Elle marche jusqu&#8217;à son automobile en repensant à ce qui c&#8217;est passé. Lorsqu&#8217;elle entre dans son auto, elle se change, elle enlève sa culotte toute mouillé qu&#8217;elle serait gênée de montrer, si ce n&#8217;est qu&#8217;à cet étranger. Son amoureux l&#8217;attend lorsqu&#8217;elle revient chez elle, il lui demande comment c&#8217;est déroulé sa rencontre d&#8217;affaire, elle lui dit que c&#8217;était un peu fatiguant, mais que tout c&#8217;est bien passé.</p>
<p>Elle va dans sa chambre et elle essaie d&#8217;oublier sa nouvelle personnalité, mais, malgré elle, elle ressent encore des désirs en elle. Elle prend une douche et elle se savonne, mais, elle sait qu&#8217;elle ne pourra jamais tout effacer de cette nuit-là, son corps, lui, s&#8217;en souviendra toujours.</p>
<p>Lorsque finalement, elle retourne dans son lit, elle est heureuse que son copain soit déjà endormi. Il lui a laissé une enveloppe son oreiller, elle l&#8217;ouvre, un billet de 100 dollars en tombe, la note dit : merci pour la bonne botte.</p>
<p>Elle sourit et s&#8217;endort.</p>
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		<title>Salut, je m&#8217;appelle Prince et je suis charmant. Quelqu&#8217;un m&#8217;a dit que tu me cherchais.</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 19:28:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours de drague]]></category>

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		<description><![CDATA[Christian (Magog)
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Christian (Magog)</p>
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		<title>Tu travailles chez UPS? J&#8217;aurai juré t&#8217;avoir vu vérifier mon paquet.</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 19:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours de drague]]></category>

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		<description><![CDATA[Paul
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Paul</p>
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		<title>Beaux Souliers! Tu veux Baiser?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 18:54:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concours de drague]]></category>

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		<description><![CDATA[Scott (Washington D.C.)
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Scott (Washington D.C.)</p>
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		<title>Ma petite esclave</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 11:32:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Fétiche]]></category>
		<category><![CDATA[Érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Brigitte est une femme dont je me souviens maintenant avec un brin de nostalgie. C&#8217;est plutôt étonnant, étant donné qu&#8217;à une certaine époque, j&#8217;ai tout fait pour m&#8217;en débarrasser. Nous étions ensemble quelques jours à peine, puis je me suis lassé&#8230;
Commençons donc par la présenter : dans la vingtaine avancée, de visage agréable, sans être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Brigitte est une femme dont je me souviens maintenant avec un brin de nostalgie. C&#8217;est plutôt étonnant, étant donné qu&#8217;à une certaine époque, j&#8217;ai tout fait pour m&#8217;en débarrasser. Nous étions ensemble quelques jours à peine, puis je me suis lassé&#8230;</p>
<p>Commençons donc par la présenter : dans la vingtaine avancée, de visage agréable, sans être d&#8217;une beauté qu&#8217;on remarque, le nez fort, la chevelure châtain clair lui allant aux épaules, de taille moyenne, une silhouette rondelette, avec un tempérament enjoué, mais qui à la longue se révèle désespérément conventionnel. Je ne pouvais dire dès le départ qu&#8217;elle n&#8217;était pas vraiment «mon type». Rien d&#8217;une femme trophée qu&#8217;un gars de trente ans, bâti, éduqué et bien membré comme moi pouvait espérer.</p>
<p>J&#8217;étais à l&#8217;époque de notre rencontre sans attache véritable, ayant des liaisons occasionnelles mais peu durables. J&#8217;avais à ce moment de ma vie une ou deux filles dans le collimateur. C&#8217;était d&#8217;ailleurs pour cette raison que j&#8217;avais accepté l&#8217;invitation de mon frère à une petite fête chez lui. Il avait invité entre autres une certaine Valérie, une collègue de bureau qu&#8217;il me décrivait comme une véritable déesse aux longs cheveux noirs que je me devais absolument de rencontrer. Les adjectifs nombreux qu&#8217;il avait employés à son endroit m&#8217;avaient bien entendu mis l&#8217;eau à la bouche.</p>
<p>Il y avait bien là une trentaine de personnes, mais la divinité ne s&#8217;est finalement jamais présentée.</p>
<p>Durant la soirée, j&#8217;avais fait cercle avec quelques personnes au salon, dont la Brigitte mentionnée plus haut. Tout occupé à repérer la Valérie en question tout en menant la conversation, je n&#8217;ai remarqué Brigitte qu&#8217;après un certain temps, alors que la fête avançait tard dans la nuit. Cette fille, alors que je racontais des histoires drôles, se tenait à mes côtés, riait de mes blagues, avec un enthousiasme détonnant. De sa voix haut perchée un peu déplaisante, elle me relançait de questions et de remarques. Finalement le groupe s&#8217;est dispersé et nous sommes restés en tête-à-tête au milieu du brouhaha des conversations. J&#8217;étais flatté de ses attentions, et j&#8217;entrevoyais bien comment la soirée allait se terminer si Valérie ne se présentait pas. En même temps, j&#8217;étais agacé : il y avait dans la cuisine une jolie blonde que&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai prétexté le besoin d&#8217;aller aux toilettes pour me libérer et passer par la cuisine voir si&#8230; Le blond oiseau s&#8217;était envolé, comme pas mal des autres invités ; le party vivait ses derniers moments.</p>
<p>C&#8217;est avec un peu de regret que je suis revenu au salon où Brigitte m&#8217;attendait. Pour ce soir, elle serait donc mon pis-aller. Et en effet, elle m&#8217;a demandé de la reconduire chez elle.</p>
<p>Durant le trajet en voiture, elle ne s&#8217;est pas formalisée de mon silence, qu&#8217;elle devait interpréter comme de lécoute attentive. Elle a fait les frais de la conversation, répondant aux questions qu&#8217;elle posait elle-même sur un ton suraigu. Cela m&#8217;étourdissait presque.</p>
<p>Comme nous étions rendus à sa porte, je pesais mentalement mes options : monter chez elle ou me défiler. Sitôt la voiture à l&#8217;arrêt, elle a coupé court à mes tergiversations: elle s&#8217;est jetée sur moi, ses lèvres écrasant les miennes, ses bras m&#8217;enserrant, comme une personne qui aurait eu peur de se noyer et s&#8217;accrochant à son sauveteur.</p>
<p>Passé un premier réflexe de rejet, je l&#8217;ai laissée faire, car sa bouche était chaude, ses lèvres douces et sa langue experte. Je sentais toute l&#8217;ardeur de son corps collé sur le mien, et l&#8217;adrénaline monta en moi. Instantanément, mon sexe se dressa sous le pantalon. Elle en a été consciente, a libéré ma bouche, m&#8217;a fixé d&#8217;un regard bleu acier tout en glissant sa main entre mes jambes.</p>
<p>Elle a fait un petit rire en coin en me caressant à travers le tissu. Adroite, elle y est allée doucement, puis y a mis davantage d&#8217;énergie.</p>
<p>- Veux-tu monter prendre un dernier verre? me demanda-t-elle d&#8217;une voix artificiellement langoureuse.</p>
<p>Cette voix fluette m&#8217;agaçait souverainement. Elle a dû déceler mon hésitation, car sa main s&#8217;est arrêtée. C&#8217;est ce qui m&#8217;a décidé. Je l&#8217;ai étreinte très fort, comme pour la broyer et pour étouffer en moi toute la répulsion qui avait failli m&#8217;emporter.</p>
<p>Maintenant, il me la fallait.</p>
<p>Après tout, elle n&#8217;était pas si mal que ça. Elle ferait une conclusion honorable à cette soirée ratée.</p>
<p>- On y va tout de suite, lui ai-je soufflé, tandis qu&#8217;en moi-même, je me convaincais qu&#8217;il fallait en finir et que je me sauverais sitôt la chose faite.</p>
<p>Nous sommes entrés dans une sorte de grand vestibule donnant sur le salon.</p>
<p>Elle refermait à peine la porte de son appartement derrière nous que je l&#8217;ai empoignée par derrière. Elle a laissé tomber son sac et ses clés et s&#8217;est appuyée sur la porte pour ne pas perdre l&#8217;équilibre. Déjà, tout en la tenant bien collée contre moi avec le bras gauche, j&#8217;ai relevé sa jupe de ma main libre, j&#8217;ai baissé sa petite culotte. J&#8217;ai défait mon pantalon et sorti mon pénis rendu maintenant dur comme fer. Du bout du gland, j&#8217;ai caressé l&#8217;entrée de son vagin, le temps de constater qu&#8217;une Brigitte bien mouillée était prête à me recevoir.</p>
<p>D&#8217;un coup de boutoir, je l&#8217;ai pénétrée jusqu&#8217;au fond. Elle a poussé un cri, puis tout de suite, une plainte à peine audible qui me disait qu&#8217;elle aimait ce qui se passait.</p>
<p>Les jambes écartées, le tronc penché, les mains à plat sur la porte, elle a subi mes assauts. Je sortais presque complètement d&#8217;elle dans un mouvement lent, puis rentrais en elle d&#8217;un coup sec. Elle absorbait les chocs visiblement avec délices. J&#8217;ai accéléré la cadence : je voulais me vider au plus vite.</p>
<p>J&#8217;ai tout vu en rouge et ç&#8217;a été le déferlement des chutes Niagara. Avec chaque pulsion, j&#8217;écrasais brutalement les fesses de Brigitte contre moi.</p>
<p>- Reste en moi, a-t-elle dit en haletant. Le plus longtemps possible. Sur le plancher.</p>
<p>Avec précaution pour ne pas se détacher tandis que j&#8217;étais encore bandé, nous nous sommes couchés en cuiller sur le sol où, dans la semi-obscurité, nous avons repris notre souffle. Elle s&#8217;est retournée:</p>
<p>- Tu es fringant, toi, dis donc!&#8230; Ça va être à mon tour dans quelques minutes, reprit-elle d&#8217;un ton décidé. Tu vas me lécher, puis nous allons tout reprendre, plus doucement&#8230; cette fois.</p>
<p>Avait-elle dit sept fois? Je devinais un petit sourire sous un regard brillant. Brigitte me dévorait des yeux.</p>
<p>J&#8217;avais une seule envie : me lever et partir, merci, bonsoir. La journée avait été longue et je serais bien rentré me coucher.</p>
<p>Lorsque mon pénis rentra au bercail (dans mon pantalon), nous étions toujours sur le plancher dur et froid. Puisqu&#8217;il fallait passer par là, je me suis mis à déshabiller Brigitte, qui s&#8217;est laissée faire en m&#8217;observant. Je lui ai retiré les vêtements un à un, longuement, en douceur. Je ne lui ai laissé que le soutien-gorge, allez savoir pourquoi. Je me suis dévêtu aussi, ça m&#8217;a dégourdi un peu.</p>
<p>J&#8217;ai mis les mains sur ses genoux et les ai écartés. Un peu de résistance. Gardait-elle un fond de pudeur pour ça? Paradoxalement, je la sentais qui se tortillait dans l&#8217;anticipation de ce qui allait suivre. Elle a cédé. Je me suis penché entre les jambes grand ouvertes et ai embrassé ses cuisses que j&#8217;ai trouvées étonnamment douces et fraîches. Me rapprochant de sa vulve rasée, la chaleur intense et le parfum suave de son sexe ont fini de réveiller mes instincts. Ça ne serait pas long que je banderais à nouveau. La soirée était décicément rachetée.</p>
<p>Je l&#8217;ai léchée avec application. Malgré mes propres réticences du départ, la découverte d&#8217;un corps nouveau me stimulait. Chaque mouvement de ma langue lançait une onde qui traversait le corps de Brigitte. Elle émettait de petits cris aigus de plus en plus fréquents en se soulevant et se tordant.</p>
<p>Elle a joui longuement, intensément, presque silencieusement. Je l&#8217;ai su, car ses cuisses se refermaient sur moi avec toute leur puissance au risque de m&#8217;étouffer. Je croyais que mon crâne allait craquer comme une noix. Enfin, elle relâcha son étreinte, mais comme à regret.</p>
<p>- Oh! tu es tout mou! Mais comment on va faire? J&#8217;ai envie que ta queue soit en moi!</p>
<p>Elle avait adopté une voix enfantine, comme celle que l&#8217;éducatrice prend avec les enfants de la garderie. Cela m&#8217;a agacé profondément. Elle s&#8217;est tue enfin et s&#8217;est mise à caresser mon sexe à deux mains, avec une certaine habileté et une énergie qui ont immédiatement renouvelé mon ardeur.</p>
<p>- Viens au lit, mon chéri&#8230;</p>
<p>Toujours en tenant ma verge qui avait repris ses plus belles proportions, elle m&#8217;a tiré jusqu&#8217;à la chambre au fond du couloir. J&#8217;étais ébahi par cette façon de me guider autant qu&#8217;éberlué par le mot «chéri» qu&#8217;elle avait employé.</p>
<p>Effaçant ça de mon esprit, je me suis concentré plutôt sur ses jambes écartées qui m&#8217;invitaient au plaisir. J&#8217;ai travaillé à étancher son sexe qui avait soif.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Ce qui ne devait être qu&#8217;une aventure d&#8217;un soir s&#8217;est avérée une épreuve durable grâce à son esprit d&#8217;initiative. Pourquoi suis-je resté chez elle jusqu&#8217;au matin au lieu de déguerpir tout de suite après que nous avons fait l&#8217;amour une autre fois? J&#8217;aurais pu, j&#8217;aurais dû fuir. Me lever, m&#8217;habiller et sortir.</p>
<p>Elle s&#8217;est montrée avenante, m&#8217;a dorloté et a joué de ses atouts. Elle me laissait ce qu&#8217;il me fallait de temps de récupération. Un verre d&#8217;eau? Je n&#8217;avais rien demandé, mais elle courait me le chercher. Et revenait avec un petit casse-croûte. Ça va mieux maintenant? Alors, dans un instant, nous allons&#8230;</p>
<p>Elle s&#8217;est enfermée quelques instants aux toilettes. J&#8217;étais sur le point de m&#8217;assoupir, rêvant que je me levais et partais. Je suis revenu à moi, comme elle était de retour, exhibant un ensemble rouge et noir : soutien-gorge à dentelle, porte-jarretelles et bas, tout ça du meilleur effet. Elle a paradé devant moi, a esquissé un strip-tease. Je ne l&#8217;ai pas laissée finir, car mon désir était revenu aussi sec.</p>
<p>Au matin, je me suis réveillé à côté de sa place encore tiède dans le lit. Je n&#8217;avais pas encore déposé mon pied, bien décidé à m&#8217;esquiver, qu&#8217;elle est réapparue avec le plateau du déjeuner.</p>
<p>C&#8217;est bien plus tard qu&#8217;elle m&#8217;a mis à la porte : elle devait rendre visite à sa mère, la lui présenter était un peu prématuré, blablabla&#8230; Ce n&#8217;est qu&#8217;une fois sur le trottoir que j&#8217;ai été complètement réveillé. Ouf! c&#8217;était donc comme ça qu&#8217;allait se terminer notre amourette! ai-je pensé.</p>
<p>Le lendemain, Brigitte était oubliée. De l&#8217;histoire ancienne. Un épisode étrange. Une bizarrerie de plus dans mon curriculum vitae. Je ne me suis méfié de rien lorsque mon portable s&#8217;est mis à sonner :</p>
<p>- Brigitte? Comment as-tu eu mon numéro?</p>
<p>- Tu dormais hier. Ton téléphone était dans ta poche : rien de plus facile. Alors, chéri, quand est-ce qu&#8217;on se voit?</p>
<p>De fil en aiguille, je me suis retrouvé dans son lit un peu plus tard le même jour. Je ne me rappelle pas comment ça s&#8217;est passé. Au bar, avec elle, j&#8217;avais dû boire plus que d&#8217;habitude.</p>
<p>Au creux du lit, je lui ai fait part de mes envies, mais elle avait son programme. Et il y avait des choses qu&#8217;elle ne faisait pas comme, justement, la fellation. Dommage, mais cela n&#8217;entrait pas dans son répertoire. Elle refusait de faire comme les actrices porno. Il y avait d&#8217;autres façons pour une femme d&#8217;aimer son homme, me serinait-elle. Je n&#8217;ai pas insisté.</p>
<p>Vous voyez, je ne suis pas une mauvaise personne. Ma mère m&#8217;a appris à être aimable. À mes heures, je suis malléable comme la glaise. Brigitte aimait ma compagnie, je ne détestais pas toujours la sienne, mais quand même, cela ne pouvait durer&#8230;</p>
<p>On marche sur la rue. Elle me montre une maison, elle admire la cour, je soupèse les problèmes de rénovation et d&#8217;hypothèque. Nous croisons une femme avec son enfant : je regarde la femme, elle ne voit que l&#8217;enfant. Nous ne sommes pas sur la même longueur d&#8217;ondes. Elle cherche à s&#8217;attacher, alors que tout ce que je cherche, c&#8217;est défaire tous les noeuds.</p>
<p>Cela a duré deux semaines comme cela.</p>
<p>Puis, mon frère m&#8217;a appelé : tu sais la fille dont je t&#8217;avais parlé&#8230;? Oui, elle n&#8217;est jamais venue à ta petite fête. C&#8217;est vrai, mais demain en fin d&#8217;après-midi, au pub, elle y sera&#8230;</p>
<p>C&#8217;était le temps de faire place nette. Avec Brigitte, c&#8217;en était assez. Mercredi soir, chez elle, elle nous a cuisiné un petit quelque chose. «Ça va faire mal!» me suis-je dit.</p>
<p>Nous sommes au salon. Je suis de mauvais poil. Elle me parle d&#8217;aller à un spectacle ensemble, un humoriste, vendredi soir. Je fais la gueule, j&#8217;en rajoute un peu. Elle se colle à moi, je m&#8217;écarte. Elle entrouve sa chemise, me laisse entrevoir de la dentelle rose, je ne veux rien voir. Elle garde sa bonne humeur, veut laisser passer l&#8217;orage.</p>
<p>Nous passons à table. Au dessert, elle lèche ostensiblement sa crème glacée, il y en a maintenant tout le tour de ses lèvres. Ça ne prend pas. Elle soupire.</p>
<p>Tout à coup, je sens le bout de son pied qui explore mon entrejambe, sous la table. Elle sourit.</p>
<p>- Brigitte, c&#8217;est fini.</p>
<p>Elle retire son pied, me demande de répéter, d&#8217;expliquer. Elle crie. La Reine de la Nuit. Insupportable. Elle pleure. Je m&#8217;obstine.</p>
<p>Je ne suis pas un grand parleur, surtout pour les choses graves. Je lui fais la bise de force. Je m&#8217;en vais. Qu&#8217;y a-t-il à ajouter? Je sais que je suis un salaud, mais c&#8217;est comme ça. Je passe à autre chose.</p>
<p>Je suis allé faire un tour au pub. Il y avait là deux de mes copains. Le reste était oublié. J&#8217;étais libre.</p>
<p>Plus tard, j&#8217;étais sur le pas de ma porte quand mon portable a sonné. Brigitte. Courte conversation. Le même échange vain.</p>
<p>- Viens chez moi. Une dernière fois! a-t-elle plaidé.</p>
<p>J&#8217;ai raccroché sec.</p>
<p>Il devait être deux ou trois heures du matin, j&#8217;ai trouvé un film porno dans ma collection de DVD. Tiens, cela faisait longtemps que je l&#8217;avais regardé. À l&#8217;écran, une fille aux cheveux longs prenait un engin immense dans sa bouche. Ça m&#8217;a fait pensé à la jolie noiraude que mon frère allait enfin me présenter le surlendemain. Valérie&#8230; oui, c&#8217;était ça, son nom. Le gars était visiblement sur le point de&#8230;</p>
<p>La sonnette d&#8217;entrée s&#8217;est mise à sonner frénétiquement.</p>
<p>- Qui est-ce? ai-je demandé à l&#8217;interphone, espérant vaguement que ce serait une ex qui aurait besoin d&#8217;un peu de ma chaleur animale.</p>
<p>- C&#8217;est Brigitte! Laisse-moi monter, il faut qu&#8217;on parle.</p>
<p>- On a déjà parlé&#8230;</p>
<p>- Je ne peux pas rester comme ça sur le trottoir&#8230; Regarde par la fenêtre.</p>
<p>Je l&#8217;ai aperçue en bas. J&#8217;ai mieux regardé. Il y avait un tas de vêtements par terre à côté d&#8217;elle. Elle était flambant nue, si ce n&#8217;est ses talons aiguille.</p>
<p>Je l&#8217;ai laissée entrer, la teigne!</p>
<p>Sous mon oeil ulcéré, elle a monté l&#8217;escalier tranquillement, les vêtements à la main, le sourire fendu jusqu&#8217;aux oreilles. Elle voulait que j&#8217;admire son déhanchement emphatique et ses seins qui ballottaient. C&#8217;était pathétique!</p>
<p>- Brigitte, je t&#8217;appelle un taxi immédiatement! lui ai-je ordonné, en la rhabillant de force du mieux que je pouvais dans les circonstances. Si je n&#8217;avais pas été si en colère, j&#8217;aurais trouvé drôle son habillement tout croche.</p>
<p>Elle m&#8217;a fait une scène, oui, mais aucun reproche, seulement les larmoiements d&#8217;un oiseau éploré, qui n&#8217;en pouvait plus d&#8217;être loin de moi.</p>
<p>Cela a bien duré une heure et cela ne menait nulle part. Je ne voyais aucun moyen de m&#8217;en débarrasser, et elle réussissait presque à me faire pitié. Nous étions toujours sur le pas de la porte. J&#8217;ai entendu les voisins l&#8217;autre côté du mur crier de nous taire.</p>
<p>Elle a dit :</p>
<p>- Mais qu&#8217;est-ce que tu veux? Qu&#8217;est-ce que je peux faire? Dis-le donc!</p>
<p>Ç&#8217;a été le déclic. Mais oui, bien sûr&#8230; Je savais ce qu&#8217;il me fallait. Il y avait tant de rattrapage à faire.</p>
<p>- Bon, voici ce que tu vas faire : tu te déshabilles&#8230;</p>
<p>Elle m&#8217;a fait les yeux ronds. Devait-elle croire en sa victoire? Quelle était l&#8217;attrape? Elle m&#8217;a obéi sans détacher les yeux, à la fois heureuse et méfiante.</p>
<p>- Maintenant que tu es nue, approche-toi, mets-toi à genou. Bien&#8230; Ouvre ma braguette, oui, oui, fais-le. Sors mon engin. Non non, je garde mon pantalon. Tu l&#8217;aimes bien, hein, mon sexe? Alors tu le prends dans ta bouche&#8230;</p>
<p>Brigitte a fait une grimace éloquente, a fait non de la tête. Nous nous sommes regardés. Elle avait les yeux boudeurs. Elle les a finalement baissés, s&#8217;est inclinée, a apposé ses lèvres sur mon gland, s&#8217;est retirée tout de suite, s&#8217;est essuyé du revers de la main. Soupir. Un regard insistant de ma part. Résignée, elle a tiré la langue qu&#8217;elle a passée sur tout le long de la tige jusqu&#8217;aux testicules : j&#8217;ai été secoué d&#8217;un frisson de bonheur. Elle est revenue sur ses traces jusqu&#8217;au gland qui a disparu dans sa bouche.</p>
<p>- Oui, comme ça, c&#8217;est bon&#8230;</p>
<p>Elle s&#8217;est mise à me pistonner, d&#8217;abord sans conviction, puis en accélérant le rythme. J&#8217;étais en route pour le septième ciel, mais&#8230;</p>
<p>- On fait la pause quelques instants, lui ai-je ordonné.</p>
<p>Elle s&#8217;est arrêtée, visiblement soulagée, s&#8217;est réessuyé la bouche. Pleine d&#8217;espoir, elle a demandé :</p>
<p>- Tu viens au lit avec moi?</p>
<p>- Non, on reste ici. Tu te retournes et te mets à quatre pattes. Je vais faire de l&#8217;exploration.</p>
<p>Son regard trahissait une inquiétude mâtinée de curiosité. Elle s&#8217;est exécutée tout en gardant les yeux sur mon membre qui était maintenant à son expansion maximale.</p>
<p>J&#8217;ai posé les mains sur son derrière, l&#8217;ai caressé en passant sur les lèvres entrouvertes du vagin et j&#8217;y ai introduit mon majeur le plus loin possible. Brigitte était bien lubrifiée. J&#8217;ai ressorti le doigt, en ai effleuré l&#8217;anus. Je me suis attardé, prenant bien mon temps. Le cou tordu, les yeux brillants de Brigitte me fixaient sans relâche, remplis de crainte. J&#8217;ai senti son corps entier se figer dans l&#8217;expectative. J&#8217;ai placé mes deux mains sur ses hanches et ai posté mon instrument à l&#8217;orée du petit orifice. Elle a fermé les yeux et serré les dents.</p>
<p>Entrer jusqu&#8217;au fond a été une longue affaire, tellement elle était étroite. Je la sentais sur le bord de s&#8217;effondrer, particulièrement quand j&#8217;ai initié un mouvement de va-et-vient. Ça m&#8217;a pris très peu de temps pour me sentir au bord de l&#8217;éjaculation.</p>
<p>Au moment où cela allait arriver, je me suis retiré. Elle a jeté un soupir guttural et s&#8217;est écrasée sur le plancher.</p>
<p>- Viens dans le lit, ma chérie, nous allons continuer dans la chambre.</p>
<p>Je la sentais sur le point de craquer. Je l&#8217;ai aidée à se relever et l&#8217;ai supportée.</p>
<p>- Maintenant, tu vas me sucer jusqu&#8217;au bout.</p>
<p>- Mais voyons, ce n&#8217;est pas&#8230;</p>
<p>- Tut-tut! tu veux que je te mette à la porte, oui?</p>
<p>Silence.</p>
<p>- Je vais te nettoyer d&#8217;ab&#8230;</p>
<p>- Je m&#8217;assois sur le bord du lit et toi, tu commences drette-là!</p>
<p>Elle a rassemblé tout son courage, la brave fille! J&#8217;ai été satisfait assez vite. Ses narines dégoutaient de sperme.</p>
<p>Après ça, oui, je l&#8217;avoue, le remords m&#8217;a chicoté un peu. La brutalité, ce n&#8217;est pas dans ma nature. Du moins, c&#8217;est ce que je croyais jusqu&#8217;à ce jour. Je l&#8217;ai aidée à se débarbouiller. Puis il a fallu que je la console. Elle s&#8217;est endormie bien serrée dans mes bras.</p>
<p>À dix heures, j&#8217;ai profité de son sommeil pour me rhabiller et aller me ballader un peu. Le soleil de l&#8217;aurore illuminait la ville. Mon pas était léger sur l&#8217;asphalte mouillé. J&#8217;ai déjeuné longuement au café en épluchant les journaux. Au retour, comme je l&#8217;espérais, elle avait vidé les lieux.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Pendant la journée qui a suivi, j&#8217;ai rêvé de la Valérie que mon frère allait enfin me présenter. Il lui avait parlé de moi. Il m&#8217;avait affirmé que cela semblait avoir soulevé l&#8217;intérêt de la dame. Que nous étions faits pour nous entendre, Valérie et moi. Cela semblait presque trop facile. Demain.</p>
<p>Et le lendemain, en effet, au pub, ce fut facile. Valérie était agréable à tout point de vue. Belle, souriante, intelligente. Le déclic s&#8217;est fait instantanément. Nous nous sommes isolés à une table, loin de la curiosité de nos amis et avons parlé pendant une heure. J&#8217;ai appris à la connaître. Elle m&#8217;a fait comprendre que qu&#8217;elle était une aventurière : elle aimait les sensations fortes et les expériences nouvelles. Nous nous sommes entendus pour aller chez moi.</p>
<p>C&#8217;est sur ces paroles que Brigitte est apparue, venue de nulle part, et s&#8217;est assise sur la banquette qu&#8217;occupait déjà Valérie. J&#8217;avais les deux filles devant moi. Nous nous sommes regardés tous les trois sans dire un mot. Brigitte affichait un sourire enjoué, comme une gamine qui a réussi son mauvais coup. Elle a rompu le silence :</p>
<p>- Bonjour, Valérie. Ça fait longtemps qu&#8217;on ne s&#8217;est pas vue. Je suis une bonne copine de ce monsieur, tu sais. J&#8217;espère que je ne dérange pas.</p>
<p>- Pas le moins du monde, Brigitte, a répondu Valérie sans se démonter. Tu le connais? Wow! Et toi, qu&#8217;est-ce que tu deviens depuis l&#8217;an passé? Travailles-tu encore pour&#8230;?</p>
<p>Les deux se sont mises à papoter comme les deux meilleures amies du monde. Mon saisissement me réduisait au rôle de spectateur d&#8217;une film dont le scénario m&#8217;échappait complètement.</p>
<p>Je ne pus m&#8217;empêcher de les comparer : Valérie : racée, bronzée, svelte, très à l&#8217;aise dans sa peau ; et Brigitte, beaucoup plus terne, rondelette, presque livide. Les deux me lançaient des oeillades de temps à autre.</p>
<p>À un moment donné, Valérie m&#8217;a fait un clin d&#8217;oeil plein de promesses:</p>
<p>- C&#8217;est le temps d&#8217;aller chez toi, tu ne crois pas?</p>
<p>J&#8217;ai vu là une stratégie pour larguer Brigitte, mais je savais que cette dernière ne lâcherait pas si facilement prise, à moins d&#8217;un coup d&#8217;audace.</p>
<p>- On invite Brigitte peut-être? ai-je demandé. Nous pourrions avoir du plaisir tous les trois. Et, Brigitte, tu ne peux rien me refuser, n&#8217;est-ce pas?</p>
<p>Je m&#8217;attendais à une retraite précipitée de Brigitte, mais elle l&#8217;a à peine esquissée que Valérie s&#8217;en est mêlée : oui, viens donc! À ça, je ne m&#8217;attendais pas. Encore une fois, mes plans foiraient.</p>
<p>Une fois au lit, Brigitte paraissait gênée au plus haut point. Il a fallu qu&#8217;on se mette à deux pour lui tirer un sourire figé, et même nos caresses concertées n&#8217;ont pas réussi à l&#8217;allumer vraiment. Je les ai satisfaites l&#8217;une et l&#8217;autre plusieurs fois durant la nuit.</p>
<p>Peu à peu, l&#8217;attitude de Brigitte a changé. Les voir maintenant s&#8217;embrasser à pleine bouche m&#8217;a regaillardi.</p>
<p>Brigitte n&#8217;est pas restée pour prendre le petit-déjeuner. Valérie et moi avons trinqué avec un espresso et un croissant. La seule chose attristante était que Valérie partait le lendemain pour un stage à l&#8217;étranger : notre histoire aura été aussi courte qu&#8217;intense. Nous nous sommes dit adieu en faisant la bête à deux dos une ultime fois.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Je savais que je n&#8217;en avais pas fini avec Brigitte. On apprend par l&#8217;expérience.</p>
<p>Le soir même, j&#8217;ai donc sonné à sa porte. J&#8217;avais pris soin d&#8217;appeler avant.</p>
<p>Ce que je ne lui avais pas dit au téléphone, c&#8217;est que je ne viendrais pas seul. Robert, mon bon copain depuis le temps de l&#8217;université, était sur mes talons.</p>
<p>Avant même les présentations d&#8217;usage, j&#8217;ai embrassé Brigitte langoureusement. Celle-ci jetait des coups d&#8217;oeil au-dessus de mon épaule, les yeux gros comme des trente-sous. Que faisait là cet inconnu?</p>
<p>J&#8217;ai cédé ma place à Robert qui a pris une Brigitte estomaquée dans ses bras. En s&#8217;embrassant, Robert y mettait visiblement plus d&#8217;enthousiasme que Brigitte.</p>
<p>J&#8217;ai demandé à notre hôte de nous préparer un verre. Elle nous a apporté des biêres tandis que nous nous mettions à l&#8217;aise au salon.</p>
<p>Les préliminaires ont été brefs, sinon inexistants. Robert et moi nous sommes relayés auprès de la demoiselle. Le sommet de cette nuit torride a consisté en une double pénétration, une nouvelle expérience pour Brigitte. Ç&#8217;a été très excitant, bien que je pense que Brigitte manquait un peu d&#8217;entrain. La fatigue, probablement.</p>
<p>Finalement, Robert nous a dit que sa femme s&#8217;inquièterait peut-être et qu&#8217;il ferait mieux de partir. Je m&#8217;apprêtais à l&#8217;imiter, mais comme Brigitte ne faisait rien pour me retenir, je me suis ravisé et suis resté avec elle. Je lui ai demandé de me faire une pipe, mais finalement ça n&#8217;a mené à rien, car j&#8217;étais trop crevé. Je suis parti sans un mot.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Est-ce que je me sentais coupable de faire souffrir intentionnellement cette fille? Je n&#8217;ai pas de réponse claire à offrir. Je me découvrais une envie de cruauté toute neuve et je l&#8217;assouvissais sur l&#8217;objet à ma disposition à ce moment-là. Mais, justement, pourquoi à ce moment-là, puisque c&#8217;est avec elle que ces envies m&#8217;étaient venues? C&#8217;était l&#8217;oeuf ou la poule, en somme.</p>
<p>Et je ne la retenais pas, bien au contraire :</p>
<p>- Si tu n&#8217;aimes pas notre relation, tu sais&#8230;</p>
<p>Elle ne réagissait jamais à ce genre de propos. La conversation déviait sur autre chose. Elle ne voulait vraiment pas me lâcher. Cela me sidérait de voir ce qu&#8217;elle pouvait endurer.</p>
<p>Tant qu&#8217;à s&#8217;amuser à loisir, j&#8217;expérimentais des choses que je n&#8217;aurais jamais osé demander avec une autre fille.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>- La corde à mon poignet droit est trop serrée : je me sens engourdie, m&#8217;a-t-elle dit.</p>
<p>Elle était étendue sur le ventre. Ses bras et ses jambes écartés formaient un X sur le lit. Je finissais de l&#8217;attacher.</p>
<p>C&#8217;était la deuxième fois que nous faisions ce genre de petit jeu. Elle n&#8217;avait pas trop détesté la première expérience. J&#8217;avais joué avec son corps tout à mon aise, l&#8217;embrassant, la tétant, lui faisant un cunnilingus méthodique. Je lui avais fait l&#8217;amour avec fureur et ses réactions avaient été bruyantes. Bien vite, j&#8217;avais bandé à nouveau. Je l&#8217;avais réattachée sur le ventre et avais imité Marlon Brando dans Le dernier tango&#8230;</p>
<p>Mais pour cette deuxième expérience, j&#8217;entendais bien repousser les limites un peu plus loin. Le contexte que j&#8217;avais choisi était sensiblement différent : j&#8217;avais loué une chambre de motel, un lieu un peu sordide situé entre une station-service et un magasin de pièces automobiles. L&#8217;éclairage au néon jetait une lumière froide dans la chambre anonyme.</p>
<p>J&#8217;ai déposé mon sac sur la chaise. Brigitte est entrée à ma suite, s&#8217;est assise sur le lit. Elle avait une mine résignée, un petit sourire pâle. Elle ne savait rien de mes intentions et ne cherchait plus à les savoir à l&#8217;avance. Elle est passée à la toilette pour se rafraîchir.</p>
<p>Je me suis senti tout à coup mal de lui faire subir ce qui allait suivre. J&#8217;ai balayé mes scrupules.</p>
<p>Elle sortait de la toilette quand j&#8217;ai exhibé les cordes. Elle a compris tout de suite qu&#8217;on renouvelait l&#8217;expérience. Elle s&#8217;est déshabillée et s&#8217;est couchée.</p>
<p>- Toi, chéri, tu gardes tes vêtements?</p>
<p>- Sur le ventre! ai-je ordonné sans lui répondre.</p>
<p>Je l&#8217;ai attachée consciencieusement. Je l&#8217;ai bâillonnée. Elle m&#8217;a fait des yeux affolés lorsque j&#8217;ai sorti un trépied et une caméra de mon sac. Elle tentait de me dire quelque chose, mais je ne lui ai pas porté attention. Je lui ai mis un bandeau sur les yeux. Elle s&#8217;agitait.</p>
<p>- Chérie, je suis à toi dans un instant&#8230;</p>
<p>J&#8217;ai ouvert la porte d&#8217;entrée.</p>
<p>- Salut, Michel. Tu peux entrer.</p>
<p>Michel ne s&#8217;est pas fait prier. Il attendait depuis quelques minutes déjà, m&#8217;a-t-il dit.</p>
<p>C&#8217;est un ami de fraîche date, je l&#8217;ai rencontré au gym. Un gars en forme, bien barraqué. Le genre de gars qui aime avoir du fun. Nous avons fraternisé un peu.</p>
<p>Il a regardé Brigitte et a poussé une ou deux compliments. Brigitte qui avait écouté jusque là sans bouger, se tortillait violemment.</p>
<p>J&#8217;ai installé la caméra. Michel s&#8217;est débarrassé de ses vêtements, s&#8217;est assis sur le bord du lit et a posé sa main sur une fesse de Brigitte. Celle-ci a frémi.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Un peu plus tard, dans l&#8217;auto, il y avait un silence de mort entre nous deux. Ce n&#8217;était plus pareil : je sentais que quelque chose s&#8217;était brisé en Brigitte.</p>
<p>Je revoyais la scène que nous venions de vivre tous les trois. Michel à genou, placé entre les jambes de Brigitte qui ne bougeait plus. Il s&#8217;est caressé. Il a eu un début d&#8217;érection. La caméra tournait : je croquais toute la scène sur l&#8217;écran-témoin.</p>
<p>Michel s&#8217;est incliné vers Brigitte. Il a glissé son sexe entre les fesses de Brigitte, comme une saucisse dans un pain à hot-dog. Quelques aller et retours et son sexe est devenu énorme. Il était vraiment mieux amenché que moi.</p>
<p>- Détends-toi, Brigitte, a-t-il dit en s&#8217;alignant sur le vagin de ma blonde. Si tu es relaxe, tout va aller plus facilement.</p>
<p>Il l&#8217;a pénétrée profondément. À partir de ce moment, Brigitte n&#8217;a plus bougé. Michel l&#8217;a sodomisée, puis c&#8217;est dans la bouche qu&#8217;il s&#8217;est déchargée.</p>
<p>- C&#8217;est bon, Michel! Merci. Je m&#8217;occupe du reste.</p>
<p>Il a repris ses affaires et s&#8217;est éclipsé.</p>
<p>J&#8217;ai retiré le bâillon et le bandeau. Elle a craché. Je l&#8217;ai détachée. Elle était agitée d&#8217;un tremblement nerveux. J&#8217;ai cru un instant qu&#8217;elle allait claquer. Je l&#8217;ai prise dans mes bras. De longues minutes ont passé avant qu&#8217;elle ne reprenne un peu de calme. Alors elle m&#8217;a repoussé, puis m&#8217;est sauté dessus en m&#8217;assénant une avalanche de coups de poing.</p>
<p>- Crétin! Épais! T&#8217;es un salaud!&#8230;</p>
<p>Elle n&#8217;avait plus la même voix : une voix plus grave, plus profonde.</p>
<p>Elle a sauté hors du lit, s&#8217;est emparée de la caméra, en a extrait la cassette, puis s&#8217;est précipitée dans la toilette pour la lancer dans le bol et tirer la chaîne.</p>
<p>- J&#8217;ai compris ton message! m&#8217;a-t-elle lancé en enfilant sa jupe. En quelques secondes, elle était rhabillée et claquait la porte.</p>
<p>C&#8217;est la dernière fois que nous nous sommes parlé.</p>
<p>* * * * *</p>
<p>Je l&#8217;ai revue une fois. J&#8217;étais attablé à la terrasse d&#8217;un café. J&#8217;ai immédiatement reconnu sa voix minuscule dans mon dos. Elle s&#8217;approchait sur le trottoir. Je me suis retourné. Elle m&#8217;est apparue plus belle qu&#8217;avant, plus mince, plus soignée d&#8217;apparence, plus féminine. Elle était en compagnie de Valérie. Je les ai fixée du regard, elles m&#8217;ont vu. Elles ont détourné les yeux et sont passées tout droit, main dans la main. J&#8217;allais les appeler et dire quelque chose. Les mots me sont restés en travers de la gorge.</p>
<p>- Deux belles femmes, tout de même, ai-je soupiré pour moi-même.</p>
<p>Je n&#8217;étais, déjà à cette époque, plus tout à fait le même gars. Je m&#8217;étais tranquilisé. J&#8217;avais une copine depuis deux ans. J&#8217;étais fidèle et je faisais moins de conneries. Moins : une de temps en temps, tout de même&#8230;</p>
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		<title>73 ans et chaude</title>
		<link>http://www.fredbarman.com/francais/?p=705</link>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2011 11:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Couple]]></category>
		<category><![CDATA[Fétiche]]></category>
		<category><![CDATA[Érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Solange avait soixante treize ans et plein de souvenirs. Rêveuse, elle repassait sa vie dans sa tête comme un film qui n&#8217;en finit pas. Non pas qu&#8217;elle ait eue une vie exceptionnelle, non, au contraire, sa vie avait été la vie d&#8217;une femme de sa génération : une jeunesse sage, une rencontre avec un garçon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Solange avait soixante treize ans et plein de souvenirs. Rêveuse, elle repassait sa vie dans sa tête comme un film qui n&#8217;en finit pas. Non pas qu&#8217;elle ait eue une vie exceptionnelle, non, au contraire, sa vie avait été la vie d&#8217;une femme de sa génération : une jeunesse sage, une rencontre avec un garçon de son age et de son quartier, des flirts, des sorties au bal, quelques pelotages dans les coins noirs et un mariage bien classique en robe blanche et longue. Peu de temps après son mariage, une grossesse et puis une autre juste après et puis et puis &#8230;la vie.</p>
<p>Solange était veuve depuis cinq ans, une solitude qui lui pesait, elle avait bien essayé les club du troisième age et autres associations de retraités mais elle n&#8217;y trouvait que rassemblements de commères trop curieuses et avides de ragots, toute chose que Solange détestait par-dessus tout. Solange avait toujours aimé la discrétion, qu&#8217;elle cultivait jusqu&#8217;au secret, sans doute une réminiscence de son enfance solitaire. Elle détestait par-dessus tout qu&#8217;on s&#8217;occupât de ses affaires.</p>
<p>Pourtant l&#8217;age était la, de plus en plus pesant, voir angoissant. La peur de la solitude absolue, et surtout la peur de perdre son autonomie perturbaient Solange. Un dilemme qu&#8217;elle tournait sans arrêt dans sa tête depuis plusieurs semaines sans trouver de solution. Elle entretenait peu de rapport avec son voisinage et elle répugnait à demander au mari de la voisine de venir lui donner un coup de main. Elle l&#8217;avait bien fait une fois ou deux mais le bonhomme ne lui avait pas plu, il était venu vers elle comme le male dominateur, sur de lui et de plaire, l&#8217;ironie à la bouche et dans les yeux, voyant déjà en Solange la proie facile et elle en avait eu des frissons dans le dos. Ne plus se mettre dans les pattes d&#8217;un type pareil, c&#8217;était elle dit après avoir refermé sa porte dans le dos du bonhomme. C&#8217;est vrai que Solange, malgré son age faisait encore un peu illusion. Elle avait été belle femme dans le temps et les ans semblaient cléments avec elle. Bien sur il y avait les rides, les cheveux définitivement blancs, la silhouette empâtée, mais bon, elle se tenait droite, elle était coquette, se maquillait discrètement, avait opté pour des vêtements de maintient qui affinaient son profil tout en mettant en valeur ses formes. Aussi, pas étonnant que les hommes avaient encore l&#8217;œil sur elle.</p>
<p>Mais alors comment se sentir rassurée, comment assumer cette maison qui de jour en jour devenait une corvée chaque fois plus pénible? Elle s&#8217;en était ouverte à son médecin un jour de consultation. Le praticien l&#8217;avait regardé comme une femme lasse, un peu dépressive, vaguement désabusée et lui avait conseillé de contacter un de ces organismes qui se créaient dans le domaine de l&#8217;aide à la personne. Solange n&#8217;avait pas accroché tout de suite à cette idée, craignant de rentrer encore dans le cycle des femmes de ménages qui ne l&#8217;intéressaient pas vraiment. Il lui fallait une aide ponctuelle, quelqu&#8217;un qu&#8217;elle pourrait appeler en cas de besoin et seulement dans ce cas la. Le médecin lui assura qu&#8217;elle trouverait sans doute sans difficulté l&#8217;aide qu&#8217;elle cherchait. Solange revint donc de chez son médecin avec une approche nouvelle de son problème. Elle se mit à consulter l&#8217;annuaire dans le but de voir les possibilités qui lui étaient offertes. Son doigt courrait sur les pages jaunes passant en revue toutes les annonces. Solange fut surprises par le choix qui lui était offert. Elle choisit un peu au hasard un organisme, parce qu&#8217;il n&#8217;était pas trop loin de chez elle en se disant qu&#8217;ils seraient plus disponibles et elle téléphona.</p>
<p>Son interlocutrice écouta sa demande patiemment et lui dit qu&#8217;elle aurait une solution pour elle. Si elle le voulait, ils pourraient se voir dans l&#8217;après midi pour faire le point sur ses besoins. Ce premier contact rassura Solange et elle prit rendez vous avec la personne.</p>
<p>L&#8217;après midi même, une femme plus très jeune, un peu boulotte se présenta chez Solange, elle était accompagnée d&#8217;un homme encore jeune, sans doute en fin de trentaine, grand, brun, les yeux noirs, il avait cette barbe de deux jours que le jeunes hommes se plaisent à porter aujourd&#8217;hui. Solange les considéra avec méfiance, mais le sourire de la femme emporta la décision. Tous les trois, ils firent le tour de la maison, Solange énumérant les travaux qu&#8217;elle aurait souhaité faire. La femme notait sur une feuille, scrupuleusement, le jeune homme suivait, discret, il regardait, donnait son avis, lorsqu&#8217;on le sollicitait, peu causant. Solange se rassurait peu à peu. A la fin de la visite, elle conclut en donnant son accord, le jeune homme viendrait dès le lendemain pour lui repeindre les volets. Il s&#8217;occuperait de tout, il achèterait la peinture, compterait ses heures et à la fin du chantier il donnerait la facture à Solange. Cependant il lui donna un ordre d&#8217;idée sur le prix qu&#8217;elle aurait à payer.</p>
<p>Quand ils s&#8217;en allèrent, Solange se retrouva seule dans sa maison mais rassurée. Elle trouvait la formule parfaitement à son goût, le garçon lui avait plu à cause de sa discrétion et sa réserve. C&#8217;est donc confiante qu&#8217;elle attendit le lendemain.</p>
<p>Il se présenta à l&#8217;heure dite avec son matériel et sans attendre il se mit au travail. Solange le laissa faire dans un premier temps, craignant de le harcelé, elle se fit aussi discrète que son ouvrier. En fin de matinée elle vint le trouver pour juger du travail produit. Le garçon releva la tête en la voyant, il lui sourit et lui présenta le travail fait. Solange en fut enchantée, il travaillait vite et bien et les volets prenaient une autre tournure sous les coups de pinceaux du jeune homme.</p>
<p>Vers seize heures, Solange lui demanda s&#8217;il voulait un thé ou un café. Il accepta le café et Solange fut heureuse de lui servir son café et de boire avec lui sur la table de la cuisine. Elle l&#8217;examina mieux et le trouva beau garçon. Il lui expliqua qu&#8217;il avait perdu son emploi quand l&#8217;usine où il travaillait avait clos ses activités. Solange en fut peinée pour lui, d&#8217;autant plus qu&#8217;il lui apprit qu&#8217;il était divorcé et père de famille. Cependant il était de nature optimiste, il souriait à Solange, il se disait ravit de ses nouvelles activité dans le domaine de l&#8217;aide à la personne. Il arrivait à travailler régulièrement et tirait correctement son épingle du jeu de la vie.</p>
<p>Quand il s&#8217;en alla le soir, Solange repensa à lui, elle le trouva touchant, gentil, et surtout efficace. Les volets prenaient une allure qu&#8217;ils avaient eue dans le temps. Elle considérait le travail restant à faire et se réjouissait de la voir revenir le lendemain.</p>
<p>Le jour suivant fut semblable au précédent, Solange en apprit un peu plus sur son travailleur à domicile et sur sa petite famille. A seize heures comme le premier jour ils prirent le café ensemble en bavardant comme de vieux camarades. Quand il partit le soir, Solange glissa dans son sac quelques fruits du jardin pour ses enfants. Le sourire du garçon éclaira la maison de la vieille dame et ils se donnèrent rendez vous pour le lendemain.</p>
<p>Au matin il était déjà à pied d&#8217;œuvre, il semblait plus à l&#8217;aise, à la fois avec Solange qu&#8217;avec la maison. Il sifflotait en peignant le bois, souriait à chaque fois que Solange pointait le bout de son nez. L&#8217;un et l&#8217;autre semblaient s&#8217;être apprivoisé.</p>
<p>Quand le chantier fut fini, il présenta la note, Solange la trouva raisonnable et la paya d&#8217;un cœur léger. Et il s&#8217;en alla.</p>
<p>Solange ne se rendit pas compte immédiatement que demain il ne serait plus la, mais quand elle se réveilla au matin, elle éprouva comme un spleen en pensant que serait un jour « sans ».</p>
<p>Elle en fut triste toute la journée et tourna en rond dans sa grande maison sans trop savoir que faire. Elle chercha, et trouva bien sur, ce qui pourrait le faire revenir : elle se dit que la tapisserie défraîchie de sa chambre aurait bien besoin de remplacement.</p>
<p>Aussitôt dit aussitôt fait, elle prit son téléphone et appela la dame boulotte pour lui dire qu&#8217;elle avait besoin de son ouvrier, et le lendemain à la première heure, le beau garçon mal rasé lui souriait sur le pas de la porte. Solange faillit lui sauter au cou, elle s&#8217;avança suffisamment pour qu&#8217;il lui fasse la bise. Elle frissonna au contact de sa joue rugueuse et trouva ça en fin de compte très viril. Elle lui expliqua son projet et aussitôt, le garçon lui proposa de l&#8217;emmener choisir le papier peint.</p>
<p>Solange en fut ravie, elle s&#8217;habilla comme un dimanche, se maquilla un peu plus que d&#8217;habitude et elle suivit le jeune homme dans sa voiture jusqu&#8217;au magasin. Ils passèrent la un long moment à choisir le papier, Solange lui demandait conseil, elle revivait les bons moments de son mariage et quand ils revinrent, elle semblait rêveuse, un sourire accroché aux coins de ses lèvres et des souvenirs plein les yeux.</p>
<p>Jérémy, il s&#8217;appelait Jérémy, se mit au travail. Le chantier cette fois était plus envahissant, il lui fallait sortir les meubles et donc les vider. Solange lui donna un coup de main, surtout pour ses effets personnels. Cela n&#8217;empêcha pas Jérémy de voir le genre de dessous que portait Solange, et c&#8217;est en rougissant qu&#8217;elle ramassa ses culottes et ses soutiens gorge. Jérémy eut le temps de voir aussi des combinaisons soyeuses brodées de dentelles, des gaines et même des combinées. Se faisant, il porta un autre regard sur Solange. Jusqu&#8217;à maintenant, il n&#8217;y avait qu&#8217;une vieille dame, certes bien propre sur elle, mais une vieille dame. Il la regarda mieux et aperçu une silhouette encore svelte, des formes épanouies et bien tenues dans les dessous qu&#8217;il venait d&#8217;apercevoir. Troublé, il se mit au travail, mais il ne pouvait s&#8217;empêcher de penser à Solange, il essayait de se gendarmer contre lui-même mais son esprit revenait vers elle. Il sentit même qu&#8217;il bandait. Il était vrai que son divorce l&#8217;avait laissé déprimé et qu&#8217;il n&#8217;avait guère pensé à la bagatelle trop préoccupé par le sort que lui faisait son ex épouse.</p>
<p>Solange quand à elle, allait et venait dans son intérieur, elle avait retrouvé un regain de courage et avait décidé de remettre de l&#8217;ordre la où elle avait négligé de le faire depuis des lustres. C&#8217;est-à-dire depuis son veuvage.</p>
<p>A midi, elle invita Jérémy à se joindre à elle, ce qu&#8217;il accepta de bon cœur, toujours troublé par le corps généreux de Solange. Pendant qu&#8217;elle s&#8217;affairait au fourneau, il la regardait en coin et il sentait dans son pantalon sa bite dressée et dure au point de lui faire mal. Il en était gêné, se disant qu&#8217;elle allait se rendre compte de son état. Il se montra un peu fébrile à table, vaguement maladroit, elle mit ce trouble sur le compte de la timidité. Elle le regardait comme un grand fils, tout en pensant à son propre fils, loin d&#8217;elle tant par la distance physique que par l&#8217;esprit. Elle en eut un vague chagrin qui lui noua brièvement la gorge et lui mouilla les yeux, et puis elle se reprit et sourit à Jérémy.</p>
<p>Dans l&#8217;après midi elle lui annonça qu&#8217;elle devait se rendre à la pharmacie et chez d&#8217;autres commerçants et que par conséquent, elle lui confiait la maison. Jérémy acquiesça, l&#8217;assurant qu&#8217;il n&#8217;y avait pas de problème. Elle s&#8217;en alla donc confiante.</p>
<p>Des démons se mirent alors à tenailler le jeune homme, il revoyait les dessous de Solange, il voulait les revoir, sa raison lui disait de résister, mais les démons le poussaient à aller voir l&#8217;armoire où il l&#8217;avait vue ranger son linge. Il résista un moment et puis avec la brusquerie d&#8217;un barrage qui cède, il se précipita devant l&#8217;armoire.</p>
<p>Il était la, la bouche sèche et le cœur battant devant le ventail doré de l&#8217;armoire de Solange dans le silence de la maison. Sa main avança et il manoeuvra la clé. Le bruit que fit celle-ci le fit sursauter. Il arrêta son geste comme si toute la ville l&#8217;avait entendu. Il entendait battre son propre cœur et demeura la, immobile, en attente d&#8217;un bruit suspect. Rien, aucun bruit, sa main s&#8217;avança encore, il prit la clé et tira sur la porte qui joua sur les gonds avec un grincement sinistre. Son cœur fit des bons encore une fois. Mais le silence répondait et il prit confiance. Devant ses yeux il avait la toute l&#8217;intimité de Solange. Il regardait avide et bandant les culottes gainantes de la vieille dame, ses soutiens gorge et il s&#8217;enquit de la taille, Solange portait du cent cinq bonnets E et cette découverte faillit le faire défaillir. Il inspecta encore les combinaisons, qu&#8217;il caressa de ses doigts et puis il tomba en arrêt devant les gaines, une blanche, taille haute et puis deux autres, une couleurs chair, et enfin une noire, toutes en taille hautes elles aussi. Pour compléter la garde robe il trouva deux combinés gaines un blanc et un chair. Dans un tiroir, il trouva ses bas. Il en prie un religieusement entre ses doigts et le porta a son nez, il trouva l&#8217;odeur sublime et sa bite en fut douloureuse d&#8217;excitation.</p>
<p>Jérémy se dit que tout cela n&#8217;était guère raisonnable, Solange allait rentrer, il devait s&#8217;arracher à cette contemplation malsaine. Vivement il remit tout en place et referma l&#8217;armoire dans un grincement sinistre. Il retint son souffle et, ne percevant aucun bruit, il regagna son chantier où il parvint à force de volonté, à se calmer.</p>
<p>Quand Solange revint, Jérémy était à son travail. Elle lui demanda si elle n&#8217;avait été trop longtemps absente, un peu comme l&#8217;aurait fait une épouse. Elle s&#8217;en rendit compte, elle rougit et tourna les talons.</p>
<p>Jérémy lui répondit calmement que non et continua son boulot jusqu&#8217;à la fin de la journée.</p>
<p>Quand il s&#8217;en alla le soir, il eut encore droit au baiser de la vieille dame, cette fois elle l&#8217;entoura de se bras et ce baiser échangé dans le vestibule le troubla au point qu&#8217;il ressentit une nouvelle bandaison.</p>
<p>Solange soupira après le départ de Jérémy et un vague sourire flotta sur son visage jusqu&#8217;à tard dans la soirée.</p>
<p>Quand il revint le lendemain matin, un café bien chaud l&#8217;attendait avant même qu&#8217;il ne se mit au labeur. Il apprécia et tout buvant le breuvage fumant, il se rendit compte que son état d&#8217;esprit n&#8217;avait pas changé depuis le veille, il bandait pour Solange! Il eut au beau se raisonner, se dire qu&#8217;elle était vieille, qu&#8217;elle aurait pu être sa mère et même plus, rien n&#8217;y faisait, Jérémy bandait!</p>
<p>Solange allait et venait dans la maison, souriante et même fredonnant des chansons, chaque fois qu&#8217;elle croisait Jérémy elle lui décochait un large sourire qui le mettait au supplice. Le matin il avait eu le droit à deux gros baisers bien appuyés au coin des lèvres qui avaient provoqué une première émotion dans son slip et la, il devenait nerveux, voir maladroit ce qui l&#8217;agaçait.</p>
<p>Il préférait oublier, faire le vide en sa tête, ignorer, mais à midi, Solange vint lui demander de rester la avec elle pour le déjeuner. Il ne refusa pas, impossible, elle arrivait à le fasciner, il repensait à la veille, à son intrusion dans sa lingerie, ses soutiens gorge aux bonnets profonds, ses culottes, il voyait à travers ses vêtements, il imaginait ses dessous, il en était malade de désir.</p>
<p>Cependant le repas se passa le mieux du monde et il reprit sa tâche. Il travaillait depuis une demie heure quand Solange l&#8217;appela. Il vint à sa recherche et la trouva devant une fenêtre qui donnait sur le jardin. Dans la lumière de l&#8217;après midi, Jérémy voyait la silhouette de Solange se découper sur un rectangle éclaboussé de lumière. « Je me demande si je devrais pas faire déplacer cet arbre la. » Lui dit elle pendant qu&#8217;il s&#8217;approchait. Il vint se placer derrière elle et regarda le jardin, puis il regarda les cheveux permanentés de Solange, ses boucles blanches, sa nuque pale et ses épaules marquées sous le chemisier blanc. Déjà sa gorge est sèche, il est la tout près d&#8217;elle, il sent son parfum un peu passe partout mais si touchant, d&#8217;un regard par-dessus son épaule il voit sa poitrine darder devant elle, il suit sa respiration régulière qui soulève doucement ses seins. Il répond machinalement, n&#8217;importe quoi. Elle lui demande s&#8217;il ne pourrait pas se charger de &#8230; Il se rapproche d&#8217;elle, presque à la toucher, il a du mal à contenir ses mains qu&#8217;il voudrait sur ses hanches, il serre les poings.</p>
<p>Mais est ce lui qui a avancé ou bien elle qui aurait un peu reculé? Il sent qu&#8217;il touche son fessier, c&#8217;est sa queue tendue dans son pantalon qui frôle son fessier joufflu. Il sent qu&#8217;il craque, il frémit, il s&#8217;efforce à ne pas bouger mais pourtant il sent nettement que sa bite frotte contre les fesses de Solange, elle ne se retire pas, elle est la, sans bouger avec juste son derrière qui agace la bite de Jérémy. Il est derrière elle, il a envie de lui empoigner les seins de les masser mais ses mains restent sages, refermées en poings dans ses poches. Combien de temps tiendra t il?</p>
<p>Solange parle, parle, il n&#8217;entend pas, mais il est question de jardinage, il acquiesce d&#8217;un grognement de temps en temps, le temps s&#8217;allonge et sa bite frotte le fessier de Solange, ce n&#8217;est pas possible pense t il, elle doit s&#8217;en rendre compte, c&#8217;est elle qui se frotte à moi. Ses mains sortent de ses poches, elles pendent le long de son corps. Ses muscles se tendent, ses bras remontent au niveau des épaules de Solange, ses mains se rapprochent, elles vont se poser sur les épaules de Solange, il sent déjà la chaleur de son corps, il touche le fin tissu de son chemisier, il a mis ses mains sur ses épaules, elle a juste eut une hésitation et puis elle a continué à parler, sans doute un peu plus vite, un peu plus saccadé dans son débit. Pendant ce temps il lui caresse les épaules qu&#8217;il trouve frêles, ses mains courent de ses bras à son cou, il presse un peu ses doigts sur la peau de Solange, elle se colle à lui maintenant, elle sent sa bite dure contre ses fesses, elle s&#8217;efforce à parler pour éviter la gène, elle dit qu&#8217;il pourrait faire ça vers la fin de l&#8217;hiver, que l&#8217;arbre n&#8217;est pas si gros, il a tout juste trois ans, que c&#8217;est le voisin qui l&#8217;a planté mais qu&#8217;il a mal choisit l&#8217;endroit où le planter et qu&#8217;elle a des craintes qu&#8217;il n&#8217;envahisse l&#8217;espace &#8230;</p>
<p>Jérémy a fermé les yeux, il est collé à Solange, sa bite s&#8217;imprimant dans le fessier imposant de la vieille dame, ses mains sont descendus sur les bras de Solange, ses mains qui courent sur son ventre rebondit maintenant, ses mains qui remontent et saisissent en coupe les seins volumineux bien soutenus dans un soutien gorge à armatures dont il sent les arceaux métalliques sous ses doigts. Il palpe les seins mous de Solange, il n&#8217;a plus touché une femme depuis maintenant plusieurs mois, il trouve ce contact sublime, ses doigts se referment sur la chair molle, il masse les nichons de Solange il pense aux soutiens gorge qu&#8217;il a touché la veille, il se colle à elle, frotte sa queue en feu contre le fessier qu&#8217;il sent imposant et fermement tenu dans une culotte gainante, une de ces culottes qu&#8217;il a aussi caressé la veille. Il n&#8217;écoute plus Solange, il imagine son corps qu&#8217;il est en train de découvrir par ses mains qui glissent qui palpent qui caressent. Solange s&#8217;est laissé aller contre lui, elle le laisse faire, elle attendait ce moment, elle ne l&#8217;espérait pas, se jugeait trop vieille, trop insignifiante, trop moche pour plaire à ce beau gars qui était en train de masser ses seins, son ventre et qui éveillait en elle des émotions qu&#8217;elle croyait mortes.</p>
<p>Ils ne disaient plus rien l&#8217;un et l&#8217;autre, Jérémy caressait Solange, Solange se laissait faire les yeux clos pour ne ressentir que ces mains fébriles qui exploraient un corps qu&#8217;elle avait fini par se résigner à aimer tel qu&#8217;il était. Il posa ses lèvres sur son cou et y déposa des baisers brûlants et prolongés. Solange frissonna de tout son être en sentant ces lèvres fiévreuses qui provoquaient des ondes de désirs dans son cou. La barbe rude de Jérémy était infiniment virile et Solange en frémit de tout son corps. Elle ressentit une chaleur au plus profond de son ventre, cette chaleur qu&#8217;elle n&#8217;avait plus connu depuis des décennies et elle crut même sentir son vagin réagir et peu à peu devenir humide.</p>
<p>Jérémy s&#8217;affolait sur la chair tendre du cou de Solange. Ses doigts s&#8217;affairaient sur le corsage, il voulait défaire les boutons, révéler la peau de Solange pour la couvrir de baisers de feu. Il parvint à dénuder son épaule, laissant sa bouche dévorer la chair douce, mordillant sa partenaire et lui tirant de petits cris. Poussant son avantage, il défit totalement le corsage, le déboutonnant jusqu&#8217;en bas, le sortant de la jupe, puis le faisant glisser à terre. Il vit le soutien gorge blanc de Solange, un beau playtex de maintien décoré de belle dentelle sur le dessus des bonnets. Il empoigna les seins de Solange et les malaxa de plus belle tirant d&#8217;elle des grognements qui en disaient long sur son excitation.</p>
<p>Sans un mot Solange se retourna et le pris par la main, puis elle l&#8217;entraîna vers le lit qu&#8217;elle s&#8217;était préparée dans la chambre d&#8217;ami en prévision des travaux dans sa propre chambre. Ensemble, ils basculèrent sur le lit, enlacés. Ils s&#8217;embrassaient à pleine bouche désormais, Solange l&#8217;entourait des ses bras, Jérémy la prenant lui aussi pour la première fois à plein bras. Il sentit la douceur fanée d&#8217;un corps empâté par l&#8217;age et il en éprouva une émotion soudaine. Il eut à cœur de la protéger, il ne la serra pas trop fort pour ne pas lui faire de mal, ne pas la blesser, tandis qu&#8217;elle le serrait contre elle avec frénésie.</p>
<p>Les mains de Jérémy courraient partout sur Solange, de son dos à ses fesses et puis ses cuisses, un tourbillon de folie les emportait inexorablement. Il trouva la fermeture de sa jupe et il la fit glisser. Ensuite il tira sur la jupe, Solange fit de son mieux pour l&#8217;aider, se tortillant pour lui faciliter la tache. Il jeta la jupe à terre et se mit à la caresser de plus belle. Il trouva sa chair douce, ses cuisses potelées, un peu de cellulite ici ou la ajoutait de l&#8217;érotisme de la situation, il caressa le ventre rond sanglé dans une gaine et trouva les bourrelets émouvants et érotiques. Sa main glissa entre les cuisses de Solange, elle poussa un cri qui arrêta son geste. Il la regarda, elle avait les yeux clos et il vit qu&#8217;une larme perlait entre ses cils. Il enleva prestement la main et ce fut elle qui lui saisit le poignet et ramena ses doigts sur son sexe. Ils se regardèrent avec gravité, elle déglutit difficilement et lui murmura « il y a si longtemps! Je n&#8217;ai plus l&#8217;habitude, il faut me pardonner. » Pour toute réponse il lui prit la bouche pour un baiser sans fin tandis que sa main caressait doucement la culotte de Solange. Il fut surpris de constater que la vieille dame mouillait un peu. Il lui sourit, elle avait les yeux brillants, elle ronronnait sous ses doigts. Jérémy en fut si troublé qu&#8217;il en aurait pleuré lui aussi.</p>
<p>Il glissa ses doigts sous l&#8217;élastique de la culotte, elle lui facilita la tache en écartant ses cuisses dodues. Les doigts de Jérémy s&#8217;introduisirent dans la culotte serrée et il trouva des poils poisseux de sa mouille, il en fut excité. Son cœur battait une folle chamade tandis qu&#8217;il promenait ses doigts sur la fente poilue et poisseuse de cyprine. Il fut surpris de la réaction si spontanée de Solange, il l&#8217;embrassa encore plus fougueusement. De sa main libre il s&#8217;efforça de défaire la ceinture du jeans, il se débattit un moment contre le rude pantalon de toile. Puis il se défit de son tee shirt et de ses chaussettes. Passant une cuisse par-dessus le corps de Solange, et en éprouva la douceur, dans son slip sa bite palpitait dure et frémissante tandis qu&#8217;il promenait sa cuisse sur tout le corps dodue de sa partenaire.</p>
<p>N&#8217;y tenant plus il bascula sur elle, la couvrant de tout son poids. Elle en perdit le souffle, n&#8217;ayant pas l&#8217;habitude d&#8217;un corps jeune et nerveux allongé sur le sien. Petit à petit elle arriva a accepter ce poids qui l&#8217;écrasait et la privait du moindre mouvement. Jérémy l&#8217;embrassait furieusement, mangeant sa bouche, se collant à son corps pour mieux ressentir ses seins mous sanglés dans le soutien gorge pendant que son ventre se frottait à sa gaine et sa bite caressait la culotte satinée.</p>
<p>Solange avait peine à respirer, elle lui en fit la remarque et il se tint sur ses coudes pendant qu&#8217;elle reprenait son souffle. Il la regardait, il mesurait l&#8217;émoi qu&#8217;il provoquait en elle, si chaste et si privée depuis des lustres, de cette fureur sauvage de sexe. Il la dominait, il domptait son corps sous lui, il sentait combien il était fort, combien elle allait lui céder sans qu&#8217;elle puisse s&#8217;y opposer.</p>
<p>Il lui monta une bouffée de désir irrépressible, sa bite repoussait la culotte de Solange, dure, gonflée au maximum, le gland dénudé cherchait déjà sa voie.</p>
<p>Solange haletait sous lui, à moitié étouffée, pantelante, et puis inquiète aussi de cette aventure qui lui échappait totalement. Inquiète mais excitée elle offrait son corps, elle ne se défendait pas, elle sentait les genoux de Jérémy qui s&#8217;introduisaient entre ses cuisses et elle ne résistait pas, Jérémy qui s&#8217;installait entre ses cuisses, dont elle sentait le désir à travers le lycra de sa culotte, Jérémy qui lui imposait d&#8217;écarter les cuisses, oui, ses cuisses ouvertes, un peu plus encore.</p>
<p>Elle lui rendit son baiser quand il l&#8217;embrassa, il ondulait des reins contre elle, son ventre nerveux contre sa gaine et sa bite contre sa culotte il allait et venait comme s&#8217;il lui faisait déjà l&#8217;amour. Solange se mit à gémir comme s&#8217;il avait été en elle. Elle ferma les yeux, emportée par le ondulement de Jérémy.</p>
<p>A un moment, il se souleva un peu, il voulut descendre la culotte qui résista.</p>
<p>« Tu n&#8217;y arriveras pas » Lui dit elle, j&#8217;ai mis ma culotte sous ma gaine et il y a mes bas, il faudrait tout défaire. »</p>
<p>« Je vais écarter ta culotte » lui dit il dans un souffle. Jérémy glissa une main entre leurs deux corps et tira la culotte sur le coté mais elle résista encore, il tira plus fort, Solange poussa un cri mais il réussi à dénuder la fente. En guidant son sexe, il le mena contre la fente de sa partenaire et il poussa.</p>
<p>Solange s&#8217;agrippa à lui, crispée et grimaçante, tendue, elle attendait l&#8217;instant ; Quand ses lèvres intimes cédèrent, elle eut un sursaut et poussa un long cri. Jérémy fut attentif à ses réactions, il sentit son gland qui s&#8217;introduisait en elle, il ne poussa plus, il attendit. Elle avait le souffle court et irrégulier, entrecoupé de plaintes, Jérémy était à l&#8217;écoute de ce vieux corps fatigué, il ne voulait surtout pas lui faire de mal, il attendit qu&#8217;elle se calme. Quand elle se fut un peu apaisée, il poussa doucement et régulièrement, provoquant une tension de tout le corps de Solange, et il sentit sa bite la pénétrer.</p>
<p>Solange eut un long feulement, sentant ses chairs intimes se tendre au passage du gland de Jérémy. Elle en fut hébétée, elle avait oublié cette sensation unique de sentir sa chair repoussée par le gland d&#8217;un partenaire, cette sensation de se sentir prise par une chair étrangère qui vous remplit le vagin. Elle goûtait la bite qui progressait dans son ventre, il lui semblait que Jérémy n&#8217;arrêterait jamais de s&#8217;enfoncer en elle.</p>
<p>Il vint butter au fond d&#8217;elle et elle exhala un soupir, il l&#8217;avait pénétrée jusqu&#8217;à l&#8217;utérus.</p>
<p>Jérémy la regardait avec attention, guettant sur son visage le moindre signe de douleur, ses reins poussaient son sexe en le maintenant au fond. Elle se cambra sous le coup de rein de Jérémy, son utérus repoussé par un gland dur et brûlant qui lui faisait vaguement mal. Elle sentit un léger retrait et puis la chair de Jérémy la repris toute, envahissante la bite palpitante de son partenaire la remplissait d&#8217;une chair vivante écartelant ses muscles vaginaux. Solange n&#8217;avait pas souvenir d&#8217;une telle sensation dans sa vie. Elle avait été mariée jadis, mais jamais au grand jamais son mari ne lui avait procuré cette sensation. Dans ces années passées, le sexe était tabou, il se faisait furtivement le Samedi soir, sans même que les corps ne se dénudent. Parfois on se retrouvait enceinte sans même savoir ce qui avait provoqué ce nouvel état. On était si naïve à l&#8217;époque, et Solange le fut.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui elle découvrait ce qu&#8217;était un vrai sexe d&#8217;homme, un pieu de chair, à la fois doux et dur, gros mais si agréable, qui vous étirait les chairs et vous mettait sens dessus dessous. Elle gémissait sous Jérémy qui la besognait lentement comme si elle fut en cristal et qu&#8217;il eut peur de la casser, il était attentif à ses réactions, craignant une grimace de douleur, enthousiasmé par un râle de désir. Il sentait sa bite raide coulisser en ce corps fané mais affamé. Il allait et venait en elle, il accentuait sa cadence, de plus en plus vite de plus en plus loin, Solange gémissant sous lui, il lui semblait qu&#8217;elle aussi montait vers le nirvana.</p>
<p>Il lâcha la bride à son désir et se mit de donner de furieux coups de bite auxquels Solange répondait par des cris continus qui avaient le don de l&#8217;exciter plus encore. Il sentait son gland perforer le fond de son ventre, repousser le col de son utérus de vieille femme, son vagin si longtemps négligé et qui mouillait cependant.</p>
<p>Il se raidit, il raffermit sa prise sur sa partenaire et dans un râle de gorge incontrôlé, il sentit monter les puissants spasmes du fond de son ventre, sa verge frissonna dans l&#8217;étui de chair humide et les jets de sperme saccadés et brûlants jaillirent du méat inondant le ventre de Solange.</p>
<p>Elle tressaillit en sentant la bite de Jérémy palpiter si fort, pressentant l&#8217;arrivée imminente de sa semence qui lui chauffa tout le ventre. Avec bonheur, elle reçut les vagues furieuses qui inondaient son vagin. Elle ferma les yeux se livrant sans retenue à ce bonheur de recevoir en elle le sperme de ce male qui l&#8217;étreignait.</p>
<p>Jérémy se vida complètement, poussant sa bite au plus profond de Solange il eut encore quelques spasmes et il s&#8217;immobilisa, essoufflé, en sueur, anéanti par la fureur de l&#8217;étreinte.</p>
<p>Solange se sentait étouffer sous lui, elle le repoussa et il bascula sur le coté. Il lui semblait être encore dans un rêve, il n&#8217;avait pas totalement conscience de la situation, les yeux au plafond il reprenait peu à peu ses esprits. A coté de lui, Solange haletait encore, le souffle court, emportée par l&#8217;émotion trop forte qui la paralysait sur son lit. Jérémy se tourna vers elle, il contempla cette femme âgée dans ses dessous d&#8217;un autre age, son soutien gorge qui moulait ses seins amples, sa gaine qui maintenait son ventre et ses bas tendus par de courte jarretelles sur ses cuisses dodues. Le tout sur ce lit, dans une pose d&#8217;abandon extrême. Furtivement Jérémy sentit un renouveau de sa bandaison. Il découvrait quelque chose de nouveau, l&#8217;attrait que peut avoir un corps épaissi par l&#8217;age. Une image fulgurante traversa son esprit, celle de sa propre mère qui était moins âgée que Solange et dont ses regards furtifs avaient caressés le corps parfois dénudé comme Solange en ce moment. Entre deux portes il l&#8217;avait parfois observé, en dessous, les images affluaient en sa tête et le troublaient. Sa bite était à nouveau raide, il se tourna vers Solange, la repris dans ses bras et il l&#8217;embrassa avec fougue. Tout se mélangeait dans son crâne, le corps offert de Solange, les images de sa mère en combinaison soyeuse, parfois en soutien gorge assez semblable à ceux de Solange et qu&#8217;il avait parfois tenus entre ses mains sans s&#8217;empêcher une petite bandaison. Elle répondait à ses baisers, mêlant sa langue à la sienne, une vraie amante, et Jérémy ne put s&#8217;empêcher d&#8217;imaginer sa mère dans cette situation avec un jeune homme.</p>
<p>Il bandait si dur maintenant.</p>
<p>Il bascula sur elle et il la reprit cette fois de façon plus sauvage. Son sexe bandé rentra en elle et s&#8217;enfouit au plus profond de son ventre. Elle poussa un râle de femelle prise et se laissa aller les cuisses écartées, offrande au mâle qui la montait et la prenait sans ménagement.</p>
<p>Cette fois ce fut plus long, Jérémy s&#8217;acharna sur Solange un long moment dont il savoura chaque seconde. Quand il sentait fléchir son enthousiasme, il se remettait en mémoire les images volées de sa maman en culotte et soutien gorge, sa bite se redressait de plus belle et ses coups de reins se faisaient plus profonds. Sous lui Solange gémissait, elle ne luttait plus, elle laissait ce torrent les emporter vers la jouissance. Ils atteinrent ensemble le plaisir, leurs corps furent pris de soubresauts, il se planta en elle tandis qu&#8217;elle s&#8217;ouvraient davantage à lui. Un torrent de jus inonda son vagin et il la serra le plus fort qu&#8217;il put au risque de l&#8217;étouffer pour de bon.</p>
<p>Il resta la sur elle, la tête enfouit dans son cou, des images défilaient sous son crâne, des images qui s&#8217;emmêlaient à l&#8217;infini. Il fermait les yeux comme pour chasser des démons, mais les démons revenaient, plus nombreux, plus lubriques qui agitaient sous son nez les images qu&#8217;il ne voulait pas voir, celle de sa mère qu&#8217;il retrouvait dans solange. Pourtant sa mère était bien plus jeune que Solange, elle était encore au tout début de la soixantaine, une femme encore belle, en tout cas c&#8217;est ce que pensait Jérémy allongé la sur le ventre de Solange qui commençait à souffler fort sous lui.</p>
<p>Il reprit ses esprits et bascula sur le coté pour permettre à Solange de se remettre de leur étreinte. Il se surprit à constater que son sexe était encore raide, il en eut honte, au fond, ce qu&#8217;il faisait la était assez abjecte, on ne profite pas de la faiblesse d&#8217;une femme de l&#8217;age de Solange. Il fut rassuré quand elle tourna sa tête vers lui et lui sourit de façon si touchante que Jérémy sentit son cœur de serrer.</p>
<p>« Tu es si gentil Jérémy! » Dit elle en lui caressant la joue, « tu me redonnes ma jeunesse! »</p>
<p>Jérémy lui sourit à son tour, il déposa un baiser sur sa joue avant de bondir du lit.</p>
<p>« Il faut que j&#8217;avance ton chantier! Lui dit il, sinon ma patronne va se rendre compte que quelque chose ne va pas! »</p>
<p>Solange approuva mais elle lui demanda s&#8217;il pourrait revenir malgré tout en dehors de ses heures de travail, il promit et ils établirent, un cycle possible pour leurs relations futures.</p>
<p>Jérémy se remit au boulot, Solange décida de le laisser à son travail sans l&#8217;importuner jusqu&#8217;à la fin de la journée.</p>
<p>Quand il s&#8217;en alla le soir, ils s&#8217;embrassèrent fougueusement, l&#8217;un étreignant l&#8217;autre dans le couloir sombre de la maison si longtemps silencieuse de Solange.</p>
<p>Plus silencieuse encore après que Solange eut refermé la porte sur Jérémy. Elle resta la appuyée au chambranle, le regard vide en se demandant : « Mon dieu, qu&#8217;est ce qui m&#8217;arrive. »</p>
<p>Elle passa une mauvaise nuit agitée, tournant de droite à gauche à la recherche d&#8217;un sommeil qui la fuyait. Toujours l&#8217;image de Jérémy s&#8217;imposait devant ses yeux et elle n&#8217;arrivait pas à arracher son regard du sien. Vers la fin de la nuit, elle trouva un sommeil agité d&#8217;où Jérémy n&#8217;était pas absent.</p>
<p>Quand le réveil vint l&#8217;arracher à la nuit, elle se sentit fatiguée, épuisée comme après une longue course. Le miroir de la salle de bains ne fut guère clément avec Solange, il lui renvoya sa sale tête sans ménagement. Solange entreprit de se refaire une beauté, « Ce n&#8217;est pas gagné pensa t elle, compte tenu de mon age et de mon état ce matin! »</p>
<p>Mais petit à petit elle parvint à se faire son visage habituel, peut être ajouta t elle un peu plus de far sur ses paupières, un peu plus de poudre sur ses joues et elle se permit même un peu de rouge à lèvres qu&#8217;elle n&#8217;avait plus utilisé depuis des semaines. Entre-temps, elle s&#8217;était habillée de sa jupe noire droite et classique qui lui couvrait discrètement les genoux. Elle avait enfilé son corsage blanc, le plus beau de sa garde robe, celui qu&#8217;elle réservait aux sorties. Longtemps, elle s&#8217;interrogea sur ses dessous, seule dans la salle de bains, elle rougit à la pensée que&#8230;Enfin, il fallait qu&#8217;elle mette des dessous qui, à défaut d&#8217;être coquins, la mettraient en valeur. Elle opta pour son combiné blanc, celui qu&#8217;elle avait acheté pour le mariage de sa nièce et qui effaçait ses bourrelets à la taille et qui lui remontait si bien les seins, lui faisant une poitrine ronde, un peu provocante. Elle décida de choisir une culotte qui ne poserait aucun problème à Jérémy, pas comme sa culotte gainante d&#8217;hier, non, mais une culotte plus légère, bordée de dentelle, qu&#8217;il n&#8217;aurait aucun mal à écarter. A cette idée son cœur se mit à battre plus vite, le rouge s&#8217;accentua à son front et une bouffée de chaleur envahit son bas ventre, son vagin s&#8217;humidifiait déjà et elle en fut satisfaite, cela prouvait qu&#8217;elle avait encore des désirs de femme.</p>
<p>Et puis elle attendit l&#8217;heure.</p>
<p>De son coté Jérémy dormit comme une masse cette nuit la. Il rêva bien sur mais au petit matin il n&#8217;était plus très sur de ses rêves. Il se leva avec une belle trique qui le fit sourire et le ramena au souvenir de la veille et Solange lui occupa soudain l&#8217;esprit. Loin de le calmer, sa trique se fit plus triomphante, il vit sa bite grossir encore et flirter avec son ventre.</p>
<p>Comme chaque matin il prit sa douche et se prépara pour la journée. Il mit des dessous propres, une chemise nouvelle, étonné qu&#8217;il apporte un soin particulier à sa toilette matinale. Il se sourit dans la glace, il était en forme et se promettait une bonne journée dans tous les sens du terme.</p>
<p>L&#8217;image de Solange tournoyait dans son crâne, elle se mêlait étrangement à l&#8217;image de sa mère. Jérémy s&#8217;interrogea, qu&#8217;avait il déclanché en lui la veille en pelotant le corps fatigué de Solange? Pourquoi le souvenir qu&#8217;il avait de leur étreinte se superposait à l&#8217;image de celle qui l&#8217;avait mise au monde? Il voulut chasser toute idée perverse, il n&#8217;était pas de ces dépravés qui&#8230;Il avait eu vent de telles histoires mais il n&#8217;avait porté aucun intérêt à elles, en tout cas, aucun intérêt érotique.</p>
<p>Alors pourquoi ce matin, la, devant sa glace?</p>
<p>Jérémy n&#8217;avait pas de réponse immédiate et d&#8217;un haussement d&#8217;épaule il évacua cette idée.</p>
<p>S&#8217;efforçant de se concentrer sur le travail qui l&#8217;attendait, il finit de se préparer avant de prendre sa voiture et le chemin de chez Solange.</p>
<p>Il avait encore le doigt sur le bouton de la sonnette quand la porte s&#8217;ouvrit pour lui livrer le passage. Il entra et il découvrit Solange derrière la porte d&#8217;entrée, étrangement grave elle le regardait intensément. Il remarqua son maquillage plus accentué que la veille et sa silhouette « arrangée ». Il la prit dans ses bras sans même réfléchir et la serra contre lui. Il sentit le long soupir de Solange quand elle se colla contre lui et qu&#8217;elle l&#8217;entoura de ses bras. Ses gros seins mous vinrent s&#8217;écraser contre le torse solide de Jérémy, ce contact provoqua immédiatement une belle trique dans son pantalon. Ils restèrent un long moment collés l&#8217;un à l&#8217;autre, sans bouger, sensation uniquement animale, besoin de sentir l&#8217;autre, imprimer son corps dans le corps de l&#8217;autre. Jérémy bandait très dur, sa bite raide imprimait sa forme contre le ventre rond de Solange, elle sentait son envie d&#8217;elle et elle en fut émue à son tour. Son vagin devenait humide, elle rajeunissait tout à coup de vingt ans, se demandant quand pour la dernière fois elle avait ressenti une telle émotion. Des images défilaient sous son crâne, et des interrogations? Où? Quand?</p>
<p>Ah! Oui se rappela t elle soudain, un jeune toubib! Oh, il y a longtemps, si longtemps. Un sourire lui vint aux lèvres, elle se remémora cette consultation chez le jeune toubib au moment de sa ménopause, elle se revit dans son cabinet, un peu gênée lui expliquant ses bouffées de chaleur, ses sécheresses vaginales, etc. D&#8217;une voix suave, il lui avait demandé de se déshabiller, elle se souvenait le rouge qui lui était monté au front, ses doigts tremblants sur les boutons du corsage, sa jupe qui glissait sur ses cuisses. Elle n&#8217;avait pu retenir une chaleur soudaine dans son bas ventre et puis un examen complet et même un peu plus, qu&#8217;elle avait laissé faire tant les mains du médecin étaient douces et qu&#8217;elle appréciait l&#8217;instant. Elle en avait joui, discrètement, mais le docteur n&#8217;en fut pas dupe.</p>
<p>La, aujourd&#8217;hui, serrée contre Jérémy elle ressentait la même émotion.</p>
<p>Elle éprouvait la dureté du désir de Jérémy et elle collait son ventre contre ce bâton de chair qu&#8217;elle appelait de tous ses vœux.</p>
<p>Ce fut elle qui dans sa hâte entraîna Jérémy jusqu&#8217;à sa chambre, les corps soudés, les lèvres soudées, ils tombèrent ensemble sur la couche où ils roulèrent tous les deux. Les doigts de Jérémy défirent fiévreusement le corsage, il palpa ses reins à la recherche du zip de sa jupe qu&#8217;il descendit prestement. Il fit glisser la jupe noire de Solange le long de ses cuisses en admirant au passage les bas noirs accrochés aux jarretelles blanches du combiné. Il découvrit Solange dans ses dessous surannés mais cependant si érotique, il vit ses seins solidement tenus dans les bonnets au haut de dentelle qui laissait percevoir la chair blanche et douce.</p>
<p>Sans attendre il se défit de son pantalon, de sa chemise puis ses dessous volèrent dans la chambre avant qu&#8217;il ne tombe sur Solange, la couvrant de son corps musclé. Elle eut un soupir en même temps qu&#8217;un petit cri de surprise. Jérémy était lourd pour Solange mais elle acceptait le poids qui l&#8217;écrasait.</p>
<p>Il sentait le tissu soyeux du combiné qui excitait ses sens, la dentelle des bonnets du soutien gorge agaçait délicieusement sa poitrine. Sa main se mit à pétrir la chair fanée de Solange, ses cuisses replètes, un peu grasses qu&#8217;il ouvrit sans trop la ménager. Elle se laissa faire, lui facilitant l&#8217;exploration de l&#8217;entre cuisses et enfin le mont de Vénus bombé encore caché sous le lycra de sa culotte. Ses doigts s&#8217;insinuèrent sous la dentelle, découvrant des poils pubiens déjà un peu collés par la cyprine. Il s&#8217;amusa intérieurement de l&#8217;excitation de la vieille dame, ainsi, même à son age avancé elle pouvait avoir des flambées de désir? Jérémy se promis de lui donner tout le plaisir dont il était capable.</p>
<p>Il essaya de dégager les seins de leur nid douillet mais les bonnets remontants l&#8217;empêchaient de parvenir à ses fins, il fit glisser le zip du combiné qui heureusement se défaisait par devant et parvint à faire jaillir ses seins hors du soutien gorge.</p>
<p>Avec avidité il se mit à téter les mamelons encore un peu mous. Bien vite il sentit la chair durcir sous ses lèvres et sa langue, il en fut satisfait, dans le même temps Solange commençait à gémir sous lui.</p>
<p>Pendant que Jérémy lui suçait les nichons, elle sentait des vagues de frissons remonter de son ventre jusque dans sa poitrine et irradier dans ses seins qui peu à peu se gorgeaient de sang, durcissants et gonflants sous les caresses.</p>
<p>Dans le même temps, la main de Jérémy lui palpait l&#8217;entre jambe après qu&#8217;il eut fermement ouvert ses cuisses. Il écarta la culotte, cette fois avec plus de facilité que la veille et il dénuda sa fente. Sans attendre il prit sa bite en main et la guida vers le vagin de Solange.</p>
<p>Elle poussa un cri quand elle ressentit le premier coup de rein de Jérémy qui de son gland, lui ouvrait les chairs, un cri de vierge prise et surprise de se sentir ouverte, affolée de la grosseur du membre qui la convoite et qu&#8217;elle ne pense jamais pouvoir accueillir en elle. Elle le regardait, hébétée de son audace, et de sa propre folie.</p>
<p>Jérémy serrait les dents, concentré sur sa bite qui cherchait le passage. Il redonna un autre coup de rein et les lèvres intimes de Solange cédèrent dans un grand râle et une tension de tout son être. Jérémy ressentit cette secousse comme une victoire, il raffermit sa prise autour des épaules de Solange et poussa son gland dans le ventre de la vieille femme. Le chemin humide facilita l&#8217;intromission de Solange qui sentit soudain son vagin envahit par le pieu de chair brûlante. Instinctivement, ses muscles vaginaux réagirent en se resserrant autant du membre qui s&#8217;enfouissait jusqu&#8217;à la garde.</p>
<p>Elle râla les yeux clos, vaincue, sans force, ne voulant pas lutter contre ce bonheur si inattendu, elle abandonnait son corps à celui qui l&#8217;avait prise.</p>
<p>Jérémy se mit à la besogner par de longues ondulations de son bas ventre qui amenait en elle des vagues de plaisir. Complètement relâchée, Solange savourait cette queue de près de quarante ans plus jeune qu&#8217;elle et qui labourait son ventre. Une queue vigoureuse qui semblait avoir une résistance sans limite sans jamais fléchir.</p>
<p>Jérémy haletait sur son ventre, il accélérait ses coups de bite, tapant à chaque coup de reins au fond du vagin de Solange, lui barattant l&#8217;utérus de son gland furieux. Il lui faisait vaguement mal au fond du ventre, un utérus de soixante dix ans passé n&#8217;est pas malmené avec vigueur sans protester. Les organes eux aussi vieillissent et nos apparences ne sont que le reflet de nos intérieurs. Cependant Jérémy n&#8217;en avait cure, il était loin de ces considérations, seul comptait la sensation merveilleuse de sa bite glissant dans le vagin de Solange, ses muscles qui serraient la hampe frémissante, parcourue d&#8217;ondes de plus en plus électrisantes et qui le poussait vers la jouissance.</p>
<p>Et Jérémy besognait Solange, elle était inerte sous lui, juste gémissante sous ses coups de reins. Il lui vint à l&#8217;esprit le souvenir de Marion, sa dernière compagne, une jeune gazelle de dix ans sa cadette et qu&#8217;il emmenait si souvent au septième ciel. Il se remémora le plaisir qu&#8217;il avait à la saillir, la prendre et lui enfoncer sa bite dans le vagin. Il se souvenait ses contorsions sous lui, son corps de liane qui se refusait, qui se tortillait comme un poisson sorti de l&#8217;eau, et puis, une fois prise, il se souvenait comment elle ondulait, comment elle s&#8217;offrait, repliant ses cuisses souples autour de ses reins pour le retenir, et puis ses cris quand venait l&#8217;orgasme, les vibrations qui s&#8217;emparaient de son corps quand elle le retenait en elle.</p>
<p>Solange n&#8217;avait rien d&#8217;une jeune gazelle! Elle était la sous lui à haleter à chacun de ses coups de reins, elle gémissait un peu plus quand il tapait fort au fond de son ventre. Marion n&#8217;avait pas ces problèmes d&#8217;utérus, elle acceptait que sa bite la défonce en malmenant ses organes. Il se rappelait aussi ses seins durs qui dardaient fièrement, de petits seins de femme n&#8217;ayant pas encore enfanté, mais avec des tétons gros et réactifs qu&#8217;il aimait voir érigés. Il se souvenait que ces petits seins faisaient un peu le désespoir de Marion, elle les aurait aimé plus gros. Ensemble, ils avaient regardé sur internet s&#8217;il se vendait des produits pour faire grossir les seins. Ils avaient trouvé une crème qu&#8217;il aimait lui appliquer sur ses petits nichons, cette activité était une source d&#8217;érotisme sans fin. Il s&#8217;enduisait les mains de crème et il venait lui masser les seins par derrière. Bien vite il la sentait se tendre, et ronronner contre lui. Ses seins enflaient, ses tétons saillaient et cela se finissait toujours de la même manière, sur le lit.</p>
<p>Tout en se remémorant ces moments, Jérémy bandait de plus belle, entre Marion sa jeune pouliche et Solange, la femme mure aux appâts défraîchis. Sa bite allait et venait de plus en plus vite, il allait décharger bientôt, il le fallait, il avait un travail à accomplir, il ne pouvait pas passer sa journée à baiser Solange.</p>
<p>Il se cambra fortement et planta sa queue au fond du ventre de Solange, appuyant fort sur l&#8217;utérus ce qui provoqua un cri de Solange, et il se laissa aller à des spasmes nerveux, des vagues de jouissance qui venaient en nombre et semblaient ne jamais finir. Son sperme se répandit en elle, brûlant et épais il enduisait son col d&#8217;une onctuosité chaude.</p>
<p>Son sexe cracha un dernier jet et il se retira d&#8217;elle tandis qu&#8217;elle restait la, inerte sur son lit, les cuisses écartées, sa toison pubienne engluée de sa cyprine et de la semence de Jérémy.</p>
<p>Bien vite il se rhabilla et il se mit à sa tâche. Pour rattraper le temps perdu, il travaillait vite, s&#8217;efforçant d&#8217;oublier leur séance du matin. Mais les souvenirs lui revenaient en rafales, mêlant Marion à Solange, il les comparait, bien qu&#8217;il n&#8217;y eut à priori pas de comparaison possible entre Marion la jeune passionnée et Solange une vieille dame bien comme il faut, mais quand même acceptant bien ses hommages. Jérémy était fasciné par ses seins, il avait toujours aimé les gros seins mais jamais il n&#8217;avait trouvé de femme possédant une opulente poitrine. Avec Marion il avait bien essayé de lui faire grossir les nichons, mais le résultat avait été assez décevant. Cette crème avait eue relativement peu d&#8217;effet, faisant gagné à Marion qu&#8217;une taille de soutien gorges. Bien sur Solange était bien mieux pourvue, c&#8217;était la le résultat conjugué de l&#8217;age et de l&#8217;embonpoint, ajouté au fait qu&#8217;elle avait été mère deux fois, cela marque une femme et transforme son corps.</p>
<p>Cependant Jérémy se mit à rêver de l&#8217;effet que sa crème pourrait avoir sur les seins de Solange. Un sourire apparut sur ses lèvres, Solange avait certes de gros seins mais c&#8217;étaient des masses molles, Jérémy se dit que son plaisir serait bien plus grand si les nichons de Solange étaient plus fermes. Il se promit de ramener la crème qu&#8217;il avait chez lui et d&#8217;essayer d&#8217;appliquer un petit traitement aux mamelles tombantes de sa nouvelle conquête.</p>
<p>Elle vint le chercher pour le déjeuner, elle s&#8217;était rajustée et Jérémy loucha encore sur cette poitrine rendue arrogante par le port d&#8217;un soutien gorge de maintien efficace et qui donnait à Solange une silhouette tendue du haut et cambrée du bas. Il admira aussi sa croupe ronde enfermée dans le combiné qui effaçait en même temps une grande partie de son ventre.</p>
<p>Ils déjeunèrent gaiement, Solange le félicita pour sa performance du matin, lui assurant qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais joui ainsi sous un homme. Il lui souriait, ils étaient heureux d&#8217;être l&#8217;ensemble, porteurs d&#8217;un secret qui n&#8217;appartenait qu&#8217;à eux. Jérémy lui dit son goût pour les fortes poitrines et la complimenta sur ses seins. Solange rougit, elle lui assura que dix ans avant leur rencontre, sa poitrine se tenait encore très bien. Jérémy lui assura qu&#8217;elle était encore bien tenue mais lui suggéra un petit traitement. Solange parut intéressée, Jérémy lui promit de s&#8217;en occuper dès le lendemain.</p>
<p>Ils prirent le café au salon, Jérémy défit sa braguette et demanda à Solange de lui faire une pipe. Elle s&#8217;acquitta fort bien de la besogne pendant qu&#8217;il sirotait son café, elle se pencha pour le prendre en bouche et le pompa jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il éjacule. Il lui maintint la tête sur son sexe et elle but son sperme jusqu&#8217;au dernier spasme.</p>
<p>En se relevant elle lui sourit en lui assurant qu&#8217;elle avait aimé le goût de son sperme.</p>
<p>Il ne se passa plus rien entre eux ce jour la, Jérémy se forçant à la concentration sur son ouvrage, il avança bien mieux qu&#8217;il ne l&#8217;aurait cru et le soir le travail était pratiquement fini.</p>
<p>Il quitta la maison de Solange le cœur léger se promettant pour demain d&#8217;autres plaisirs.</p>
<p>Quand il revint au matin suivant, Jérémy fut reçu par une Solange déjà fort excitée. Du premier coup d&#8217;œil, il vit qu&#8217;elle avait pris soin de remonter ses seins en raccourcissant les bretelles de son soutien gorge. Ses mamelles dardaient à faire craquer son corsage. Il lui ordonna de se défaire du dit corsage et de se mettre face à la grande glace de son armoire. Pendant ce temps, Jérémy s&#8217;enduisait copieusement les mains de sa crème qu&#8217;il avait retrouvée avec plaisir dans le tiroir de sa table de nuit. Il s&#8217;approcha de Solange par derrière, guettant ses moindres émotions dans la glace en face de lui. Il introduisit ses mains par les cotés du soutien gorge et glissa par en dessous pour prendre les nichons de Solange en coupe, puis il massa doucement la chair molle. Solange se laissa faire, les yeux déjà clos, elle goûtait les mains de son amant lui palpant les seins. Mais bientôt elle sentit une chaleur vive au niveau de ses globes mammaires, au fur et à mesure que Jérémy les lui massait, elle sentait cette chaleur monter de façon irrépressible au point de lui chauffer tout le torse. Au début, l&#8217;effet était agréable et somme toute excitant, mais bientôt la sensation de chaleur s&#8217;accentua et fut accompagnée de picotements dans tout le sein. Elle gémit, elle voulut se dérober mais Jérémy la tenait fermement et elle dut subir cette chaleur picotante de plus en plus intense. Ses tétons semblaient particulièrement sensibles au produit, elle les sentit devenir tout durs en même temps que leur volume doublait, en tout cas elle en eut l&#8217;impression. Jérémy ne ralentissait pas son massage, il y allait des deux mains dans le soutien gorge de Solange, massant et massant encore, faisant pénétrer la crème dans la chair blanche et élastique des nichons de la vieille femme. Sous ses doigts, il sentait la chair devenir plus ferme de minutes en minutes et il en fut ravi. Le sang affluait dans les mamelles, les faisant durcir et enfler. Solange continuait à se tortiller en gémissant que ses seins la picotaient. Jérémy lui assurait que ce n&#8217;était que passager et qu&#8217;elle devait se laisser masser encore.</p>
<p>Il la pelota ainsi durant une bonne demie heure, Solange passa par tous les stades de la confusion, d&#8217;abord ses seins la picotèrent, mais Jérémy la massa de telle façon que les picotements s&#8217;estompèrent et que la chaleur fut le seul effet qu&#8217;elle ressentit. Sous les doigts de Jérémy, ses nichons lui semblaient durs comme du bois, ses tétons érigés avaient doublé de volume et décuplés de sensibilité, tant et si bien qu&#8217;au bout de l&#8217;exercice, Solange pantelait entre les mains de Jérémy. Elle avait déjà joui deux fois rien que par les seins et sa culotte était trempée sous elle.</p>
<p>Jérémy lui défit son soutien gorge qui tomba à ses pieds. Il n&#8217;en crut pas ses yeux, les seins de Solange dardaient de façon insolente, énormes, et rougis par la crème urticante, ses tétons si modestes auparavant, jaillissaient de ses globes comme des doigts levés, et avaient triplé de volume. A la vue de ce résultat, Jérémy banda de plus belle, le produit avait eu bien plus d&#8217;effet sur Solange que sur Marion. Il finit de déshabiller Solange et il la bascula sur le lit, la voyant nue pour la première fois. Ce corps vieilli et dodu l&#8217;excita au plus haut point : les seins qu&#8217;il avait excité tenaient bien mieux que la veille, le ventre rond lui fit penser à une femme enceinte. Il eut une sauvage envie d&#8217;elle et il s&#8217;abattit sur Solange après s&#8217;être défait de tout ses vêtements. Il la chevaucha, lui imposa d&#8217;écarter ses cuisses et son gland furieux chercha sa voix entre les cuisses ouvertes. Contre sa poitrine, il sentit les tétons durs et il les agaça de ses poils. Solange gémit de plus belle quand elle sentit le gland ouvrir la route de son ventre et se planter dans sa chair profonde. Elle râla quand Jérémy se mit en devoir de la besogner. Ses seins se tenaient droits presque insensibles aux coups de rein qui la veille les faisaient onduler sur sa poitrine. Jérémy contemplait son œuvre tout en baisant Solange, de beaux seins bien fermes presque rigides qui dardaient fiers et rougeauds. Il ne s&#8217;attarda pas et accéléra la cadence, affalé sur Solange il n&#8217;écoutait pas ses plaintes quand il lui barattait l&#8217;utérus de son gland dressé. Il sentit monter le sperme le long de sa queue et il se déversa en elle à longs jets de foutre qui lui inondèrent le vagin.</p>
<p>D&#8217;un dernier coup de bite il la cloua sur le lit dans un râle de plaisir et de douleur. Puis il se leva et se rhabilla pour finir son chantier.</p>
<p>Longtemps, Solange resta la sur le lit, troublée par ce qui venait de se produire, son bas ventre encore sensible ressentant le passage de la queue de Jérémy et la poitrine en feu sous l&#8217;effet de cette crème qui lui faisait darder les nichons. Toute la matinée elle en ressentit les effets, elle se rhabilla pourtant à son tour mais elle avait du mal à supporter le soutien gorge qui lui marquait trop les seins et surtout elle sentait ses tétons frotter rudement contre le tissu et qui s&#8217;agaçaient sous son corsage. Elle en accepta l&#8217;inconfort et finit par oublier tout cela, seule l&#8217;impression d&#8217;avoir enflé de la poitrine demeurait, elle ressentait nettement que le bonnets serraient un peu plus ses globes.</p>
<p>A midi elle en fit part à Jérémy, il lui confirma que ses seins étaient plus gros et plus consistants aussi quand il lui palpa le corsage. Ensemble, ils déjeunèrent et comme la veille, Jérémy lui demanda de le sucer après le repas.</p>
<p>Après ce petit exercice, il reprit son boulot qu&#8217;il termina en fin d&#8217;après midi. Il appela Solange pour qu&#8217;elle se rendre compte du travail produit, elle le félicita en lui promettant d&#8217;autres chantiers a venir. Jérémy lui sourit, conscient que ces paroles n&#8217;étaient pas veines et qu&#8217;il tenait la une source important de revenus.</p>
<p>Il lui promit de revenir le lendemain, juste pour la matinée et l&#8217;aider à remettre tout en place dans sa chambre nouvellement repeinte et retapissée. Puis il s&#8217;en alla comme la veille et Solange en eut comme un vague à l&#8217;âme.</p>
<p>Dans la soirée, la chaleur due à la crème de Jérémy avait totalement disparue, ses seins demeuraient fermes cependant et elle en conçut une certaine fierté, le soir devant sa glace, quand, ce mettant de profil elle vit ses seins darder fièrement. Elle constata que ses tétons aussi avaient pris du volume. Elle les palpa avec délicatesse et en trouva la chair beaucoup plus ferme, elle frissonna longuement à ses attouchements et pour la première fois depuis bien longtemps, Solange eut envie de se masturber. Se glissant bien vite entre ses draps, elle se laissa aller au plaisir que lui donnaient ses doigts et elle frissonna les yeux clos sous sa couette.</p>
<p>Jérémy dormit d&#8217;un sommeil lourd et réparateur, le sommeil de l&#8217;homme comblé, aux rêves éphémères oubliés dès que les paupières s&#8217;entrouvrent.</p>
<p>Le petit matin le trouva triomphant, la bite en l&#8217;air, arrogante et surtout endurante. Rien que la pensée de Solange le mis dans un état d&#8217;érection incontrôlable, qu&#8217;il ne songea d&#8217;ailleurs pas à contrôler!</p>
<p>Il se prépara à la hâte, impatient de voir arriver l&#8217;heure du départ.</p>
<p>Chez elle Solange se réveilla après une nuit paisible, elle fut surprise de trouver ses seins encore enflés, certes l&#8217;impression c&#8217;était atténuée, la chaleur de la crème c&#8217;était estompée mais ses seins demeuraient fermes et ses tétons encore érigés. Elle gloussa de se sentir plus jeune, plus femme, plus désirable aux yeux de Jérémy.</p>
<p>Après sa toilette, elle choisit son soutien gorge avec soin, dans sa commode, elle en avait un plein tiroir, des en dentelles, des plus sages, de plus petits et aussi de plus grands, elle aimait garder ses dessous même si elle ne les portait plus, ils étaient comme des souvenirs cachés dans ses tiroirs. Ce matin elle eut du mal à faire son choix, ses soutiens gorge étaient ajustés et il y en avait guère qui eussent des bonnets de taille suffisante. Elle trouva néanmoins un soutien gorge noir dont le dessus des bonnets était en dentelle. Elle avait acheté celui-ci quelques années plus tôt alors qu&#8217;elle forcissait beaucoup. Enticipant son grossissement, elle avait acheté deux soutiens gorge de taille supérieure à ce qu&#8217;elle avait l&#8217;habitude de porter. Et puis elle avait suivit un régime, et son corps avait pris peu à peu sa forme actuelle sans plus trop bouger. Ses soutiens gorges étaient restés la au fond de son tiroir et aujourd&#8217;hui elle était heureuse de les retrouver, les bonnets lui prenaient bien les seins sans les comprimer et sa poitrine était triomphante. Elle eut moins de mal à choisir une culotte gainante noire aussi, une des ces culotte qui lui moulaient les fesses et effaçaient un peu son ventre en remontant bien jusque sous la poitrine. Elle jugea qu&#8217;avec cette culotte elle n&#8217;avait guère besoin de gaine, elle se contenta d&#8217;une légère gainette à laquelle elle accrocha ses bas.</p>
<p>Son corsage lui semblait aujourd&#8217;hui un peu juste, il lui comprimait la poitrine et les boutons semblaient au bord de céder, elle en trouva un qui lui donnait moins cette impression et enfin elle enfila sa jupe. Elle se maquilla soigneusement, sans doute un peu trop de far et de rouge à lèvres ou de far à paupières mais bon.</p>
<p>Voila, elle était prête à recevoir Jérémy.</p>
<p>Quand celui-ci sonna, elle lui ouvrit si rapidement qu&#8217;il avait encore le doigt sur la sonnette. Il s&#8217;engouffra chez sa maîtresse et ils s&#8217;étreignirent dans le vestibule sans même aller plus loin. Jérémy sentait ses seins devenus durs qui se pressaient contre sa poitrine et il banda aussitôt.</p>
<p>Il l&#8217;entraîna jusqu&#8217;à sa chambre, elle se laissa conduire, le poignet fermement tenu dans la main de Jérémy. Comme la veille il la planta devant le miroir de l&#8217;armoire et se mettant derrière elle, il admira ses seins majestueux sanglés dans le solide soutien gorge de maintien qui tenait fermement la chair tendre des nichons. Il vit son corsage soulevé par les globes, les boutons prêts à céder. Par jeu il en fit sauter un, puis un second. Le soutien gorge lui apparut, rond et gonflé, les bonnets pleins, les coutures tendues et les bretelles comme des haubans, larges et satinées, il faisait rebondir les seins de Solange. Jérémy contempla le spectacle de cette poitrine fabuleuse dont il était le seul à jouir. Entre les deux globes, une rainure profonde de chair douce, comme une fente glabre et profonde comme une mystère. Puis un liseré de dentelle élastique soulignait la rondeur du sein et s&#8217;en allait courir jusque sous les bras. En dessous le tissu satiné des bonnets, les coutures qui courraient d&#8217;un flanc à l&#8217;autre et de haut en bas, s&#8217;entrecroisant presque au niveau des tétons dont ses doigts effleurèrent la forme marquée sous le tissu brillant. Solange frissonna en sentant les doigts de Jérémy courir sur son soutien gorge.</p>
<p>Il défit encore deux boutons et il écarta les pans du corsage de Solange. Le soutien gorge lui apparut presque totalement. Il admira le spectacle des ces rondeurs sanglées dans leur écrin et il fit glisser le corsage à terre. Solange ne bougeait pas, haletante elle attendait que son amant prenne les initiatives. A son age et avec son éducation, Solange n&#8217;était pas du genre à se mettre nue spontanément, mais elle se laissait faire, comme on lui avait appris dans sa jeunesse. Les mains de Jérémy s&#8217;affairaient derrière le dos de Solange, il trouva le zip de la jupe qu&#8217;il ouvrit et qu&#8217;il fit tomber à ses pieds. Dans la glace, il admira une femme d&#8217;age en dessous un peu surannés, en plus du soutien gorge il admira la culotte gainante également noire qui maintenait son ventre et lui modelait les fesses. Depuis un moment il pressait sa bite contre les volumes généreux de ses globes fessiers et il en admira la rondeur. Il aima par-dessus tout la gainette un peu fantaisie qu&#8217;elle avait enfilée par-dessus la culotte et qui maintenait ses bas eux aussi assortis au soutien gorge et à la culotte. La gainette soulignait des hanches larges et prononcées. Jérémy promena ses mains sur ses formes tout en admirant dans la glace la progression de ses phalanges. Solange restait la, immobile, les yeux clos, attendant le bon vouloir de son amant qui aurait pu, O horreur, être son fils!</p>
<p>En même temps qu&#8217;elle y pensa, elle ne put s&#8217;empêcher de frémir et de lâcher une plainte en même temps. Jérémy s&#8217;enquit d&#8217;elle : « Tu as mal? Que se passe t il? »</p>
<p>« Rien, rien » Souffla t elle doucement en baissant les yeux. Jérémy regardait son reflet dans la glace, essayant d&#8217;interroger son double, mais Solange garda les yeux baissés.</p>
<p>« Tu as honte de ce que nous faisons? » Glissa t il à son oreille. « Tu veux que j&#8217;arrête? »</p>
<p>Elle lui fit non de la tête, toujours la tête basse.</p>
<p>« Solange, regarde moi. »</p>
<p>Elle releva la tête et croisa son regard dans le miroir.</p>
<p>« De quoi as-tu honte? »</p>
<p>Elle rougit mais se mordit les lèvres.</p>
<p>« Allons dis le moi! Je ne veux pas que tu aies des pudeurs ou de cachotteries envers moi. Je veux tout savoir de toi mon amour! Je veux connaître les moindres replis de ta peau, jusqu&#8217;au fond de ton vagin. »</p>
<p>Le visage de Solange devint pourpre. Jérémy la força à le regarder dans les yeux :</p>
<p>« Allons, dis moi ce à quoi tu pensais à l&#8217;instant quand tu as gémi? »</p>
<p>« Je&#8230;.je&#8230;.je me disais que tu pourrais être mon fils! »</p>
<p>Jérémy eut un choc à son tour qui le ramena deux jours avant quand il avait réalisé que Solange était plus âgée que sa propre mère.</p>
<p>Il approcha sa bouche de son oreille et il lui murmura doucement : « Tu aimes cette idée? »</p>
<p>Solange ouvrit de grands yeux, Jérémy l&#8217;entoura de ses mains et lui câlina les seins, « Allons, réponds moi franchement. »</p>
<p>« Oui! »</p>
<p>Le cœur de Jérémy fit un bon dans sa poitrine. Il embrassa fougueusement le cou de Solange tandis qu&#8217;il pétrissait ses seins à travers le soutien gorge. Elle se laissa aller contre lui en murmurant des « Mon chéri, mon chéri! »</p>
<p>Jérémy n&#8217;y tenait plus, sa bite bandait à lui en faire mal, il n&#8217;avait qu&#8217;un but la fourrer dans le vagin humide Solange et la bourrer jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il se vide dans son ventre et qu&#8217;il libère en elle toute sa force. Il se calma peu à peu, il se reprit, il la prit dans ses bras, la serra fort contre lui et l&#8217;embrassa plus fougueusement encore. Quand il la libéra il lui murmura à son tour à l&#8217;oreille :</p>
<p>« O maman! »</p>
<p>Ce fut elle alors qui le serra contre son corps à moitié nu.</p>
<p>Ensemble ils tombèrent sur le lit, Jérémy écarta la culotte de Solange en pestant contre ce genre de ceinture de chasteté. Sous lui elle ne disait plus rien, les yeux perdus au plafond elle l&#8217;entendait râler et tirer sur le lycra élastique pour dégager son sexe qu&#8217;elle avait honte d&#8217;avoir si humide.</p>
<p>Il parvint en tirant assez fort à descendre un peu la culotte libérant ainsi l&#8217;entre jambe et lui permettant de glisser son membre vers sa fente. Comme un noyé trouvant sa bouée de sauvetage juste avant de couler, il s&#8217;introduisit en elle sans attendre, investissant son vagin d&#8217;un gland brutal qu&#8217;il poussa jusqu&#8217;au fond de ses tripes en murmurant « Maman, maman! »</p>
<p>Jérémy sentait le souffle saccadé de Solange qui haletait sous lui, il baissa les yeux vers elle tout en lui donnant des coups de bite bien profonds.</p>
<p>« O maman, dis moi que tu aimes ma bite! » Murmura t il à son oreille.</p>
<p>« Oui! Oui! Oui! » Répondit elle au rythme de sa queue qui labourait son ventre.</p>
<p>Jérémy se déchaîna. Sans soucis de sa partenaire il lui écarta les cuisses en grand, il la plaqua sous lui, l&#8217;agrippant aux épaules il lui assena des coups de reins puissants qui firent hurler Solange. Et plus elle hurlait, plus ses reins allaient comme une machine devenue folle.</p>
<p>Sans plus attendre il fut parcouru d&#8217;un long frisson et ses jets de sperme furent comme un feu d&#8217;artifice dans le ventre de Solange. Il fut parcouru de secousses nerveuses et il se vida au fond du ventre offert à son désir.</p>
<p>Ils restèrent longtemps soudés l&#8217;un à l&#8217;autre, ce fut Solange qui demanda grâce la première, car elle étouffait sous Jérémy. Il roula sur le coté et regarda le corps fatigué de Solange, les seins encore bien sanglés dans son soutien gorge. Il lui revint l&#8217;idée de la crème, il voulait lui masser encore les nichons, voir darder ses tétons, sentir ces masses élastiques durcir sous ses doigts.</p>
<p>Il se lève, il va chercher le tube de gel, il fait lever Solange, il la replace devant l&#8217;armoire à glace, il se glisse derrière elle après s&#8217;être enduit les mains de crème, il glisse les mains sous les bonnets du soutien gorge et il masse les seins de Solange. Elle gémit, elle se tortille, elle voudrait se soustraire, soustraire ses seins à ses picotements et ces échauffements si désagréables, si inconfortables et qui vont la poursuivre toute la journée! Jérémy a mis une bonne couche de crème urticante sur ses mains, il masse profondément les deux nichons qu&#8217;il sent réceptifs et qui se gorgent de sang pour lutter contre l&#8217;échauffement, ils enflent, ils enflent, les tétons sont durs, érigés, ils ont doublés de taille, ils sont sensibles à l&#8217;extrême, tirant à Solange des plaintes quand il s&#8217;attarde à les faire rouler sous ses doigts.</p>
<p>Elle ne résiste pas, elle laisse faire l&#8217;homme comme on lui a appris il y a si longtemps, elle est au bord de la souffrance mais elle livre son corps à Jérémy qui pelote durement ses seins.</p>
<p>L&#8217;échauffent est maximum, Solange est rouge pivoine par la chaleur et par l&#8217;excitation, elle offre ses nichons brûlants, devenus si sensibles qu&#8217;elle n&#8217;est plus que râles et jouissance. La chaleur se propage dans les mains de Jérémy, il se dit qu&#8217;il a du mettre trop de crème car ses mains lui chauffent elles aussi.</p>
<p>Solange a eue des orgasmes multiples, elle a crié à la fois de douleur et de jouissance, elle est pantelante sous ses mains, elle supplie de la laisser. Il a pitié d&#8217;elle, il l&#8217;allonge sur le lit, il contemple ce corps étendu, ses seins tendus et rouges. Solange gémit, elle ne sait trop si elle doit se gratter la poitrine ou laisser faire malgré les picotements désagréables.</p>
<p>Jérémy disparaît dans la salle de bains, il revient avec un gant de toilette et une bassine d&#8217;eau fraîche. Il dégrafe le soutien gorge de Solange, le lui enlève, il est un peu effrayé par le volume qu&#8217;ont pris les seins et par leur rouge écarlate. Doucement il passe son gant imbibé d&#8217;eau fraîche sur les masses congestionnées. Solange semble apprécier l&#8217;apaisement apporté par l&#8217;eau fraîche. Peu à peu les picotements s&#8217;estompent, elle retrouve la sérénité sous la caresse du gant de Jérémy et elle finit par s&#8217;endormir, terrassée par l&#8217;émotion.</p>
<p>Jérémy la regarde dormir, son opulente poitrine se soulève au rythme de sa respiration. Elle est moins congestionnée maintenant, moins rouge, sans doute un peu moins dilatée aussi mais elle demeure forte, plus grosse que ce matin quand il est arrivé.</p>
<p>Il sourit, il mesure sa chance et son emprise sur Solange qui se laisse peloter avec la crème miracle à faire grossir les nichons. Il va lui falloir acheter d&#8217;autre soutiens gorge, machinalement il regarde la taille du soutien gorge de Solange, 105 bonnet E. Il repose le sous vêtement, et se dit qu&#8217;elle devra porter du bonnet F ou G dans l&#8217;avenir.</p>
<p>Il sortit de la chambre sans bruit et commença à travailler un peu dans la maison. Il entreprit de remettre en place la chambre de Solange, sa commode, son lit etc&#8230; Il fut tenté d&#8217;ouvrir les tiroirs de la commode, il se laissa tenter, timidement il tira sur un tiroir qui s&#8217;ouvrit sans peine. Il contenait des papiers divers qu&#8217;il ne s&#8217;attarda pas à consulter. Le second était plus intéressant car il découvrit sa lingerie, en tout cas en partie : il y avait la des combinaisons soyeuses, des culottes en tout genre, ses gaines et ses combinés. Il regarda avec émotions, il laissa traîner ses doigts sur le tissu soyeux et il referma bien vite pour ouvrir celui du dessous où il trouva les soutiens gorges de Solange.</p>
<p>Il regarda avec émotion, poussant le vice jusqu&#8217;à soulever un peu et bousculer le petit linge de Solange. Soudain il trouva tout en dessous un objet dur qu&#8217;il attrapa de sa main pour le ramener à lui. Un godemiché! Solange a un godemiché! Jérémy n&#8217;en revenait pas! Il regarda l&#8217;engin avec précision, et il ne put s&#8217;empêcher de le comparer à son sexe, mais son sexe était au repos et il en fut frustré. Il remit le god à sa place et il finit de ranger la chambre.</p>
<p>Comme elle dormait toujours, il prépara le repas.</p>
<p>Assis dans la cuisine, Jérémy épluche des pommes de terre, il rêve en même temps, il repense à ce main où Solange lui a avoué sa pensée intime, l&#8217;envie d&#8217;un fils comme lui. Il sent qu&#8217;il rebande, il se sent l&#8217;homme le plus fort du monde, le plus habile et le plus persuasif, il fera de Solange ce qu&#8217;il voudra, il le décide la, assis à la table de cuisine alors qu&#8217;il lui prépare le repas de midi. Elle sera sa chose, il lui fera enfler les nichons et il lui fera porter ce qui lui fera envie : des dessous sexy de pute, elle va devenir sa pute, sa maman et sa putain.</p>
<p>Il imagine sa vie à partir de maintenant, Solange en fait partie bien entendu, il va l&#8217;initier à son érotisme, à ce qui le fait bander, et il bande rien que d&#8217;y penser.</p>
<p>Jérémy rêve dans la cuisine de Solange tout en préparant le repas de midi, il n&#8217;a pas la notion du temps, il est perdu dans les rêves érotiques.</p>
<p>Sait il d&#8217;ailleurs où il est? Est il conscient? A-t-il vu Solange qui l&#8217;observe depuis le seuil de la cuisine?</p>
<p>Appuyée au chambranle de la porte elle le voit faire, elle suit ses gestes avec attendrissement, elle le voit concentré sur sa tache, un vague sourire court sur ses lèvres.</p>
<p>Solange rêve aussi.</p>
<p>Il est si jeune!</p>
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		<title>Les femmes avec les femmes et les hommes avec les hommes…</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 13:47:05 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[ <div class="question"><myH>Q:</myH> Salut Fred, on entend souvent dire que les femmes sont meilleures pour manger une autre femme, et la même chose pour les hommes, qu’en penses-tu?</div> <div class="author"> Johanne</div> <div class="question"><myH>R:</myH> Johanne, je crois que tu lis trop de mes histoires érotiques homosexuelles et lesbiennes, car celle la on l’entend régulièrement. Je te répondrais que j’adore manger des choux à la crèmes. Mais ce n’est pas parce que j’adore en manger que je sais plus comment les cuisiner. Et de toute façon tous le monde est différent, il y a des femmes qui aime se faire bouffer le clitoris, d’autre qui aimes se le faire rouler avec la langue, alors que d’autre ont des préférences différentes. La même chose pour les hommes, il y en a qui aime se faire lécher le bâton comme un cornet de crème glacée, alors que d’autres aiment mieux se faire faire la balayeuse, et d’autre se faire mettre un doigt dans le pêteu. Alors les gens qui seront les meilleurs au lit, seront ceux qui sauront observer les réactions de la ou le partenaire, et s’adapter à chaque situation. Mais si vous savez comment faire des bons choux à la crème, n’hésitez pas à me contacter <img src='http://www.fredbarman.com/francais/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </div>
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